Jeudi 17 juillet 2008

Le japon et les déviances sexuelles, une longue histoire d’amour.

Ne pouvant faire comme le reste du monde, les japonais se doivent de pratiquer des activités, des variantes qui sont différentes des autres pays, ils veulent être "à part" dans tous les domaines.

Pour la sexualité c’est pareil et c’est encore plus étonnent et atroce dans l’univers de la bestialité qui est pourtant une pratique sexuelle datant de bien avant l’Antiquité sur tout le globe. Les japonais se devaient, c’est comme un devoir, une obligation, de ne pas faire comme les autres.

 

Je ne sais pas si c’est pratiqué depuis des siècles dans l’archipel mais il y a de quoi à réfléchir dans le fait d’utiliser outre que culinaire, ces poissons longiformes comme objets sexuels.

Oui, vous ne mangerez plus comme avant ce délicieux poisson-serpent sublimé par sa sauce sucrée, un met apprécié et reconnu dans tout le pays.

 

Dans les kermesses, il y est possible de jouer à des jeux d’adresse permettant de gagner un unagi (anguille). Généralement le gagnant se voit gratifier avant de recevoir son lot, de l’impressionnante maîtrise de la patronne qui te plante la tête de la bestiole sur un clou accroché à une planche. Ensuite elle te la dépece en 2-3 mouvements et voilà votre anguille prête à ramener à faire cuire à la maison. Je me demande si une madame (ou un monsieur) lui demande de temps en temps de la lui remettre vivante ? Ayant comme idée de ne pas la manger mais de la conserver vivante pour un autre dessein...  

 

Car oui, cette forme allongée et gluante et utilisée durant des ébats amoureux.

Mes yeux "chastes" sont, par horreur, tombées sur une vidéo présentant un groupe d’hommes portant des gants, se préparant muni d’un sceau grouillant, à introduire leur partenaire féminine par plusieurs de ses poissons. Ma fois, la cobaye n’avait pas trop l’air d’avoir peur, au contraire…

 

Je n’irais pas plus loin dans les détails… ah si, juste pour le plaisir, je vous dirais que pour les gros spécimens ils leur mettaient un doigtier en latex pour recouvrir leurs gueules afin qu’elles ne puissent pas blesser la zone pénétrée.

 

Je n’ai pas poussé le vice à trop fouiller sur internet ou les DVD-shop pour voir si cette déviance est courante, je vous laisse se plaisir d’enquêter à ma place.

 

A noter que depuis 2004, en France il est interdit de faire subir des sévices à un animal sous peine de poursuite. Je me demande si au Japon il est interdit de faire subir à un être humain des sévices en lui introduisant un animal, tel qu’une anguille vorace munies de dents acérées.


A méditer…


* Non, je ne fairais pas de commentaire, n'insistez pas !

Par futomaru - Publié dans : Nippon Sexe - Communauté : Tout sur le Japon
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Mercredi 16 juillet 2008


En plein été, ma région fait le yoyo entre de grosses journées bien lourdes et ensoleillées et des orages plus violents les uns les autres… un régal.

Au Japon, l’été vient réellement de commencer et ne se terminera que vers le 15 septembre. En attendant, c’est climatisation à fond, grosse bouffée de chaleur et réhydratation.

Le soleil tape certes… "Mais alors pourquoi ils ne sont pas bronzés ??"

 

Non, non on ne parlera pas de Gyaru ou autre Ganguro mais du japonais de base.

Comme début de réponse, je vous donnerais ceci : "les japonais en été ne sortent presque pas !" De la gare au boulot, ils ne verront le ciel qu’en se dirigeant le matin vers la gare ou durant la pause de midi, pour les plus courageux qui désireraient manger dehors.

Souvent, c’est un sous-fifre qui est désigné pour aller chercher tous les midis les plateau-repas au camion qui s’arrête au coin de la rue. Ou encore ils se font délivrer directement leurs repas au bureau et mangent dans l’environnement agréable crée artificiellement par le Magique Mr Clim.

Durant les week-ends, le salarymen regarde la télé bien confortablement installé en buvant une bonne binouze bien fraiche.

Quoi comment ca, les vacances d’été ?? La plage et les campings ??

Ces activités sont réservées aux étudiants bourrés de thunes, ceux qui habitent près des plages et puis en gros c’est tout.

Les gosses jouent dans la rue et c’est déjà pas. Si ils font chier, on les envoie dans une école de rattrapage scolaire de quartier et on n’en parle plus.

Donc bref, le Mr Tanaka, il ne risque pas de bronzer vu ces conditions.

 

Passons maintenant, au chapitre où je voulais en venir : la ménagère. Comme vous le savez, les japonais font très attention à leur peau, c’est sacré. On dira rarement : "T’as vu comme elle est bonne celle là !!" Mais plutôt : "O Taku regarde comme elle a une belle peau !!" C’est tout de suite plus charmant, non ?!

Comme chacun sait, le soleil est le pire ennemi de la peau. On se badigeonne alors de crème solaire à protection ultra-forte, on se recouvre de crème hydratante et surtout on se cache du soleil. Beaucoup pensent que les galeries marchandes en sous-sol ont été créées pour protéger de la pluie les badauds voulant flâner tranquillement entre les boutiques, mais pas seulement ! Elles ont été surtout créées pour protéger leurs clients du soleil qui fait suinter. Si elles sont vraiment obligées de sortir, elles utilisent généralement une ombrelle coquette qui ravirait Mary Poppins.

 

Là ou ca commence à être intéressant, c’est en observant les ménagères de plus de 40 ans, les mamans et les grands-mamans en tenues d’été !!

Non, pas de décolleté ou de jupes fashions comme les jeunettes mais plutôt une robe sobre ou un ensemble noir recouvrant au maximum les parties du corps accompagné de gants assortis. Et ne sortent pas sans leur ombrelle et parfois même d’une casquette à visière qui pour certaines recouvrent tout le visage !

Le pompon revient aux dames qui sont obligées de se déplacer en vélo. Outre le repose ombrelle, elles sont protégées sur tout le corps par des vêtements aux tissus fins, elles ont les mains enfuient dans des protègent mains qui sont incrustées au guidon du vélo et enfin, elles ont leurs casquettes visières. Elles m’ont toujours fait penser aux soldats lézards de l’une de mes séries préférées des années 80 : « V ».



* Un lézard ou une japonaise ?


* Pourquoi autant de protection ? Pourquoi les japonaises fuient tant le soleil ?


 Comme signalé plus haut, elles veulent garder leurs blancheurs, voulant retarder au maximum l’apparition des rides et le flétrissement de la peau. Mais pas seulement. Comme au Moyen-âge dans notre histoire, les noblesses voulant se démarquer de la laideur des manantes travaillant dans les champs qui se voyaient vieillir très rapidement au fil des années de durs labeurs, de très nombreuses japonaises, jusqu'à très récemment, travaillaient principalement dans les rizières et subissaient les malheurs du soleil. Complètements traumatisées par cette vaste période de l’histoire nationale, elles ne veulent plus être comparées à ces femmes d’un autre âge. Et n’oublions pas aussi que si elles bronzent et que si elles voyagent à l’étranger, on pourrait les confondre avec des chinois !! Quelle horreur !



* Un lézard ou une japonaise ?
Par futomaru - Publié dans : Japon culturel-société - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 10 juillet 2008

Un article très intéressant, à lire absolument :

" Au Japon, le droit parental et les droits de l'enfant sont bafoués. "


==) [ ici ]


Par futomaru - Publié dans : Japon culturel-société - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 8 juillet 2008
Par futomaru - Publié dans : Vidéos à la con - Communauté : Tout sur le Japon
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Lundi 7 juillet 2008

Beaucoup de gens s’étonnent quand on leur dit que parfois les japonais offrent comme cadeau un simple fruit joliment emballé. Beaucoup pensent que c’est un canular pour se moquer des japonais ou alors que ceux qu’ils le font n’ont pas assez de sous pour offrir un cadeau plus conséquent. Non, ce n’est pas vraiment ça. Déjà au Japon, on fait des cadeaux pour un rien, l’objet en lui-même n’est pas très important, c’est surtout le geste…

Bref, on reparlera plus tard des cadeaux dans un autre sujet.


Certes, au Japon on paye cher les fruits comme par exemple, les pommes odinaires qui sont grosso-modo à 3,50 euros le kilo ; mais, il est aussi vrai que c’est beau un fruit.

 

* Offrir des fruits est très courant au Japon, joliment présenté c'est un cadeau apprécié.

 

Il suffit d’aller dans un supermarché pour très vite s’apercevoir de la pauvreté du choix proposé et d’y voir ses stocks maigrichons. Les saisons jouent aussi sur ce qui vous est proposé sur les étalages mais globalement on y retrouve :

* les fruits classiques comme des pommes, des oranges, des pamplemousses, des pêches, des mandarines, des citrons, etc.

* les fruits exotiques : des bananes, des ananas, des pastèques, des nashis, des lychees, des kiwis, des mangues etc.

* de temps en temps : du raisin, des fraises, etc.

* et pas ou peu : de poire, de framboise, de cerise, de myrtille, de noix de coco etc.

 

Au Japon peu de fruits poussent en son sol, on y trouve principalement : le nashi (fruit typiquement japonais, au goût ressemblant à la fusion d’une poire avec une pomme. C’est très rafraichissant en été.), le mikan (mandarine japonaise), le yuzu qui est un agrume acide, le melon, la prune (indispensable pour la fameuse liqueur à la prune) mais ça ne se mange pas vraiment et la pomme japonaise.

 

Etonnamment, avec tout le foin que font les japonais pour la floraison des cerisiers (sakura no ki) qui annoncent le printemps, on y trouve pas ou peu de cerise. En effet, c’est si beaux arbres ne donnent qu’un fruit rachitique immangeable.

 

Autre fait marquant, à presque l’opposé du globe, les fruits n’y ont généralement pas le même goût qu’en Europe : le raisin y ressemblant vaguement à de la prune, la prune devient presque immangeable et le melon qui devient carrément vert, etc.

 

Alors, vu la pauvreté des stocks, les japonais consomment principalement les fruits en jus qui sont plus ou moins dilués ou non selon le prix de la boisson.

Mais le drame vient surtout du fait que de trop nombreux commerçants n’hésitent pas à jeter des kilos de fruits qui sont un peu abimés pour ne vendre que ceux à l’apparence parfaite.

Des tonnes et des tonnes de fruits sont gaspillées chaque jour, car ils ne correspondent pas aux critères de perfection du shintoïsme !!! Pardon, je m’égare…


Par futomaru - Publié dans : Nourriture - Communauté : Japon
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Dimanche 6 juillet 2008

En France, quand un magasin ferme boutique, généralement une autre enseigne arrive et s’installe dans la surface nouvellement libérée, changeant le décor, réorganisant les pièces etc. L’architecture étant sacré pour le patrimoine, il est rare de voir un bâtiment être remplacé par un neuf, les nouveaux propriétaires doivent alors faire avec ce qu’ils ont bon gré mal gré. Au Japon, on ne se pose pas trop de question, on rase tout et on recommence. Pas ou peu de plan de sauvegarde du patrimoine local ou de lois sur le type de toits, de volets, de façade que doivent respecter les architectes, au Japon ils ont presque tout le temps carte blanche, seule la superficie et le porte-monnaie sont leurs freins.


Mais comment peuvent-ils faire ça ???

C’est tout simple, ils le peuvent car les maisons, les bâtiments japonais, c’est tout du TOC.

 

Les touristes sont toujours frappés la première fois qu’ils visitent une mégalopole nippone par le contraste de l’ultramoderne et du traditionnel. Tout ceci s’expliquant évidemment par le fait que n’ayant que peu de freins lorsqu’une personne décide la construction d’un nouveau édifice, ils font ce qu’ils veulent. C’est aussi bien sûr, cet aspect chaotique de l’urbanisme nippon qui en fait son charme.

 

* Mais pourquoi, ne conservent-ils pas leurs bâtiments ?!

 

 C’est avant tout culturel, le Japon étant un pays de pécheurs, les villageois ont très longtemps vécu dans des cabanes aussi bien aux bords de la mer que dans le cœur des terres où l’on y cultive le riz. Et ces cabanes sont en bois, ce qui créa de nombreuses tragédies durant toute l’histoire nippone, avec ces incendies dévastateurs qui détruisirent de nombreux villages et tuèrent de nombreux villageois. Même pour leurs châteaux, il y a très peu de pierre, les fondations sont en dur mais tout le reste c’est en bois. Faut pas s’étonner alors que très peu d’entres eux ont survécu au fil du temps.

Et c’est bien connu même en l’entretenant parfaitement, le bois s’use et ne sera jamais aussi résistant que de la roche. Donc, même si le bois est maintenant remplacé par le bêton et le plastique, pour les japonais une maison n’est pas un bien durable mais un simple bien de consommation. Ils ont peu de remords à raser et à reconstruire pardessus. Ils ne sont pas comme les occidentaux, nostalgiques du lieu où ils ont vécu.

 

Oui, les architectes font de beaux bâtiments, des gratte-ciels plus en plus haut et plus en plus modernes. Mais tout cela, c’est du vent. En Europe quand nous érigeons un nouvel édifice, nous en faisons peu mais nous le faisons bien. Certes, ils ne voient pas comme nous les choses, pour eux un bâtiment doit être avant tout pratique et moderne et doit surtout répondre aux critères drastiques pour résister aux tremblements de terre.

Mais, la qualité, n’est pas compatible avec la vitesse où poussent leurs maisons, en effet, celles-ci sont principalement en plastique et en bêton.

On se rend très vite compte que les murs sont creux, que les matières utilisées durant la construction pourrissent au fil du temps à cause de l’humidité, que les bruits sont très mal bloqués par les murs, etc. Tout sonne faux dans leurs constructions. La palme d’or allant aux églises en plastique qui accueillent les mariages de type occidental où toute la décoration est du faux. Alors qu’ils étaient un pays qui utilisait principalement le bois comme matière principale, dégoutés à jamais par les incendies, on n’en voit presque que très sommairement pour souvent cacher le plastique ou le bêton des façades. Le bois étant utilisé maintenant  comme un cache-misère.

Les maisons avec toutes ces matériaux de bon-marché vieillissent mal, une jeune famille achetant une maison ne pense pas à la revendre un jour, ca ne se fait pas. Ils l’utiliseront jusqu'à ce qu’elle soit pourrie ou alors dès qu’elle aura montré ses limites. Ils démoliront alors leur maison, vendrons le terrain et reconstruirons une nouvelle demeure à un autre lieu. Lorsque l’on voit une vieille maison au Japon, il y a énormément de chance pour que celle-ci soit habitée par des personnes âgées. Quand vous voyez les bulldozers arriver pour la détruire, c’est que très souvent la personne qui l’a habité est décédée. Etant impensable aux héritiers de vivre dans ce « taudis » ils préfèrent tout raser et vendre à prix d’or le terrain. C’est en faites un très bon baromètre pour les commères du quartier, quand vous vous promenez et que vous voyez qu’une maison est en train d’être démolie, c’est que ce pauvre Mr Tanaka n’est plus de ce Monde…

 

Malgré ce que l’on peu penser, construire au Japon, est beaucoup moins onéreux qu’en France. Evidemment, par contre, pas de jardin et faut aimer la proximité. Oui, ce n’est pas cher, mais vivre dans un appartement / une maison qui n’a qu’une trentaine-quarantaine d’années de vie, je trouve cela dépriment. Et croyez moi, vivre dans des locaux en dur, avec une architecture de qualité c’est bien plus agréable que de vivre dans leurs préfabriqués avec ses décorations en plastique.


Protégeons notre patrimoine.  

 

 

* Leurs églises sentent bon le plastique, beurk.

Par futomaru - Publié dans : Japon culturel-société - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 3 juillet 2008
Par futomaru - Publié dans : Vidéos à la con - Communauté : Tout sur le Japon
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Mercredi 2 juillet 2008


On y mange de bonnes choses au Japon : tempura, ramen, udon, soba, sushi, sashimi, takoyaki, okonomiyaki, gyudon etc. On y trouve aussi de bons restaurants accessibles à toutes les bourses, à n’importe quelle heure de la journée.


Au Japon, il y a des restaurants dans tous les coins, en passant du restaurant de haute gastronomie, à la petite échoppe de quartier où les cuisines sont à la vue de tous, voir aussi du coffre d’une petite camionnette où l’on y vend des takoyaki etc.

Les chaines de restaurants aussi sont aussi très nombreuses sur le marché. Luttant entres-elles, peu importe si c’est un Mac Donald ou un groupe misant sur les sushis, tout le monde à sa chance dans ce pays où l’on passe plus de temps à manger dehors qu’à la maison. C’est le paradis des gourmets.  

Si vous en avez marre du japonais – asiatique, vous trouverez des restaurants indiens, pakistanais, turcs, tunisiens, belges, russes etc.

Bien sûr, plus c’est cher et plus le goût ressemblera à celui du pays représenté.

Aaaaahhhh, que du bonheur pour nos palais.


Hélas, le Japon ne pouvant se suffire à lui-même niveau nourriture doit tout importer, le pays est donc complètement dépendant du marché étranger. La vache folle est un très bon exemple de cette énorme faiblesse, elle a récemment privée à de nombreux restaurants le bœuf indispensable à ses plats, alors, les restaurateurs ont du alors improviser et changer leurs menus, parfois du tout au tout.

Le Japon, ce n’est pas la France, certes il y a des restaurants peu chers dans presque toutes les rues du Japon mais hélas, on y fait très vite le tour des udonyasan, tenpurayasan, sushiyasan, ramenyasan etc. et on prend vite conscience qu’au pays du Soleil Levant la variété des plats n’est pas un fondamental culturel.

Et pourtant comme dit plus haut, on trouve des restaurants occidentaux un peu partout mais voilà, pour pouvoir cuisiner « comme en occident », il faut se fournir dans des magasins exotiques aux prix démesurés qui forcément, ne se trouvent pas dans chaque coin de rue…

 

Le comble, c’est d’aller dans les supermarchés, outre les fruits et les légumes de saison, on se rend très vite compte que pour les produits d’alimentation courant, le choix est plus que limité. Très peu de marques se disputent le marché. Au lieu de voir en France, une vingtaine de marques de corn-flakes différentes dans un rayon classique, on y trouve au Japon que 3-4 boîtes aux goûts différents et surtout à un poids réellement diminué. Vous me direz que c’est parce que les corn-flakes ce n’est pas du tout japonais, mais même pour les produits typiquement japonais comme le riz ou la sauce de Soja, on y trouve selon les régions et les magasins pas plus que 4 ou 5 marques / variétés différents. Et cela est pareil pour tous les produits de bouche. Le pire, c’est pour le « pain » qui équivaudrait pour nous, au rayon viennoiserie, ils le changent chaque jour, et c’est rare de retrouver le lendemain un produit que l’on avait repéré. Alors, on mange presque toujours la même chose et ca devient vite écœurant.

On peu évidemment varier les menus en les combinant, chercher de nouvelles recettes etc. mais au final, c’est juste tourner autour du pot. A force, tout devient fade et on a l’impression que tout type de produit a un goût prédéfini le nom est bien différent mais au final on a l’impression que ca a le même goût que celui de son concurrent.

 

Même dans les restaurants étrangers, très souvent comme par exemple, d’un restaurant français classique à un autre, je trouve que les goûts et les saveurs varient peu.

Contrairement en France, où mes papilles gustatives dansent à la découverte de chaque aliment qui entre dans ma bouche. Miam !

Peut-être que tout simplement, les plats sont préparés en fonction du goût des japonais ?!

Ce qui voudrait dire, qu'ils n'ont pas de goût et qu'ils n'aiment que ce qui est simple et fade voir trop épissé.

Il faudrait alors, les éduquer et leur faire prendre conscience que la nourriture peut leur apporter des millions de raffinements.

 

Mais quand même, quel paradoxe de voir que dans un pays ultralibéral comme le Japon, où l’on vous pousse à consommer à outrance qu’il n’y a qu’un choix ridicule dans chaque catégories de produits alimentaires.

Peut-être que les japonais ne prennent pas avec autant d’importance que nous, ce qu’il y a dans notre assiette.

 

Sur ce bon appétit.


* Oui, ca a de la gueule comme ça, mais dans la bouche, souvent la cuisine créée par les japonais est fade et parfois même sans goût.

Par futomaru - Publié dans : Japon culturel-société
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Mardi 1 juillet 2008
Par futomaru - Publié dans : Japon culturel-société - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 28 juin 2008

 

Ce comédien interdit de passage à la télé pour son vocabulaire trop injurieux a le vent en poupe.

 

Son nom n’est pas connu du public, ni sa date de naissance. Torihada Minoru a juste fait savoir qu’il est né dans les îles Sakhaline (îles disputées aux russes depuis la fin de la Guerre) et qu’il est un "vrai" Japonais.

 

N’organisant pas vraiment des spectacles mais plutôt des conférences, ses meetings ne sont pas précédés de publicité, outil outrageusement utilisé au Japon pour tout… Lui, il joue la carte du bouche à oreille, et c’est sur son site Internet que l’on peut trouver les dates et lieux où il se présentera. Parfois, on retrouve, quelques jours auparavant, des affichettes ou des flyers collés illégalement dans le quartier où aura lieu son meeting.

 

 

 

Durant son show, pour 3.500 yens, vous serez assis sur une chaise pliante dans une salle banale où est monté une petite scénette sur laquelle la vedette habillée aux couleurs du uyoku (partie de l’extrême droite nippone) évolue avec aisance (comme tous les tribuns). Son public, souvent très jeune, quelques secondes surpris par le jeu de l’orateur, lui est très vite totalement acquis.

 

En utilisant un vocabulaire datant de la période de l’Empire et en y mélangeant des insultes modernes, il injurie à outrance les leaders des pays occidentaux, vilipendant avec hargne leurs politiques. Se déclarant ouvertement en guerre contre la Corée du Nord, frôlant le burlesque par son verbe percutant, il arrive à garder tout du long l’attention de ses spectateurs, toujours plus nombreux. Politique trash ou trash politic, Torihuda Minoru vise juste et frappe fort.

Le succès est tel que l’on trouve facilement sur Internet des vidéos pirates de ses conférences. Véritable messie politique d’une nouvelle génération qui veut en découdre avec son voisin totalitaire, Torihada Minoru a encore de beaux jours devant lui...


==) http://www.torihada.com/ticket_01.html

Par futomaru - Publié dans : Blabla - Communauté : Japon
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