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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 21:51

* Connaissez-vous le syndrome de Paris ?

C'est un syndrome assez connu qui consiste à une japonaise de tomber en dépression suite à un long séjour à Paris. En effet, la malade après avoir suée sang et eau pour pouvoir se payer un long séjour de détente à Paris, réalise petit à petit que paname n'est pas le paradis escompté. Eh oui, Paris est une très belle ville mais remplie de cons, donc pour le romantisme c'est souvent râpé... En plus, la ville est super sale ! Alors, forcément, la fille déprime... Et certaines même, se suicident.

 

mayonnaise01.jpg

 

* Un autre syndrome existe :

Mais celui-ci ne concerne plus les japonaises directement, mais plutôt aux gaijins mâles, même si ce sont les japonaises qui en sont les responsables. Leurs vengeances ?

Ce syndrome se nomme : le syndrome mayonnaise. Cette maladie a pour caractéristique de toucher les jeunes hommes qui ont l'habitude de sortir avec des japonaises. En effet, à force d'en posséder, le Don Juan rentre dans un cercle vicieux qui l'oblige à vouloir conquérir toutes les filles sortant avec des étrangers. Le malade apercevant un couple mixte est immédiatement atteint d'une forte jalousie compulsive qui peut le pousser à l'envie de meurtre. En effet, il ne peut pas accepter qu'un autre étranger ait du succès auprès de la gente féminine nippone. Si, il en a l'opportunité, il fera tout son possible pour la conquérir puis, si par miracle, il réussit, il l'a jettera après usage. Il l'a séduira même si elle n'est pas à son goût et même si elle est très moche. C'est juste pour le principe.

En lisant ces quelques lignes, beaucoup vont sourire, mais cette maladie n'est pas si rigolote que ça. Ne pas pouvoir conquérir toutes les japonaises sortant avec un étranger rend le malade dépressif. Atteint de boulimie sexuelle, cela peut lui poser de gros problèmes, surtout si le concubin voit sa copine se faire flirter par un autre et que par malchance, il est très susceptible.

* Pourquoi mayonnaise ?

Car comme pour la mayonnaise, dès qu'on en a goûté, on ne peut plus s'en passer.

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 23:50

Un reportage qui généralise tout et n'importe quoi, mais a le mérite d'aborder des sujets peu communs.

Bon visionnage :

 


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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 22:36

Tout le monde connait les sushis, ce plat à base de riz vinaigré qui est accompagné de feuilles d'algues et de différents aliments. On veut vous en faire bouffer des tonnes en France ! Vu le coût de fabrication et leurs marges de bénéfice, tu m'étonnes qu'ils veulent qu'on en mange ! Surtout qu'en France, ils sont spécialement dégueulasses, passons.

La légende veut que ça ne fasse pas grossir, c'est comme son nom l'indique, c'est une légende. Manger du riz accompagné de mayonnaise, de poisson, de crevettes ou de viande, ça ne fait pas maigrir, au contraire ! Bien sûr, si on en mange 2-3 assiettes on ne risque pas de prendre des kilos ! Mais au bout de la quinzième...

Bref, pour en revenir en France, on voit émerger un peu partout surgir des restaurants de sushis à « tapis roulant », ces restaurants stylisés vous proposent dans une ambiance typée, de déguster des assiettes de sushis qui vous sont acheminés par un tapis roulant. C'est sympa, c'est chouette, c'est fun mais punaise que c'est cher ! 3,4,6... les deux misérables sushis, c'est une honte ! Ils n'ont rien compris au principe du kaiten-zushi. Je vais me charger de vous remettre sur les rails.

 

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* Ca vient ! Ca vient !

 

* Qu'est ce que les kaiten-zushi ?

 

Les kaiten-zushi sont des restaurants de sushis proposant des sushis qui défilent sur un convoyeur. Les aliments peuvent être commandés oralement ou on se sert directement. Soit le prix est défini à l'entrée (généralement à 105 yens) soit le prix correspondra à la couleur de l'assiette consommée.

Arrivée à l'entrée, on est pris en charge par une serveuse qui désigne les places au comptoir ou à une table. Bien installé, on commence par se laver les mains avec une serviette mouillée puis on prend une tasse, on y met un sachet de thé et tout en appuyant sur le robinet en face, nous y puisons de l'eau bouillante. Et voilà, on est prêt à consommer.

A la fin, on lève la main et la serveuse après avoir compté vos assiettes, vous remet un papier où y indiqué le nombre d'assiettes vidées. Puis, enfin, direction la caisse.

 

* Les deux types de kaiten-zushi :

 

- les kaiten-zushi fastfood, ce sont les restaurants les plus répandus. On en trouve partout, aussi bien en centre-ville qu'en banlieue. Leurs designs sont très simples et sobres, souvent les cuisiniers sont en cuisine et on ne les voit pas, mais dans certains établissements plus vastes, il peut y avoir des cuisiniers au milieu du tapis. Le principe est simple, pour ne perdre le moins de temps possible durant le repas, au lieu de commander et d'attendre, avec ce système de tapis, plus besoin d'attendre. Le temps des salarymen étant très précieux.

 

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* Un kaiten-zushi est un restaurant où le client veut manger le plus rapidement possible.

 

- les kaiten-zushi familiaux, le principe reste le même mais, ils sont plus conviviaux et plus cool. Fini le stress de la vitesse, dans ces kaiten-zushi, on y mange tranquillement et surtout ce que l'on veut. La chaîne de restauration la plus célèbre est kura zushi. Dans leurs établissements, tout est géré informatiquement grâce à un panneau de contrôle qui permet :

- de commander

- de comptabiliser les assiettes grâce à une fente placée sous le tapis qui sert de ramasse assiettes sales.

- de jeu, en effet, une loterie s'enclenche après cinq assiettes mises dans la poubelle de table. Et avec un peu de chance, on peut y gagner une surprise, un gachapon. Ce qui fait la grande joie des enfants.

 

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* Le menu et le tableau de commande du restaurant familial kura zushi.

 

* Conclusion :

 

Dans les kaiten-zushi, on peut y voir proposer dans les assiettes des sushis, des makis (des sushis roulés), des T-makis (des makis en cône), des fruits, des cannettes de jus de fruit, des glaces...

Mais à la différence des sushis-bar où l'on y commande des sushis de qualité, dans les kaiten-zushi, les produits sont plus fantaisistes. Déjà, ils sont moins gros que dans les suhis-bar, mais il y a beaucoup plus de variétés. Ils ne sont pas forcément à base de produits de la mer. Même s'ils sont en grande majorité comme par exemple : thon, saumon, turbo, poulpe, seiche, œufs de poisson, crevette, oursin, etc. Dont le plus étonnant est le shirako (l'appareil génital féminin d'un poisson). Mais aussi, des légumes, de la viande, etc.

On peut aussi y commander généralement de la soupe miso, de l'udon, de la bière...

 

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* Il n'y a pas que des sushis au poisson, voici un sushi au steak haché.

 

Vous avez compris, les kaiten-sushi sont des restaurants conviviaux, bon-marché et accessible à tous. Ce sont en rien, des lieux branchés à prix indécents.

 

* Bonus : Le site officiel de kura zushi : http://www.kura-corpo.co.jp

 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 22:25

Une mode au Japon peut apparaître et disparaître en seulement quelques semaines, certaines sont plus tenaces. Au début des années 2000, personne n'aurait parié sur la longévité des gyaru (gal). Et pourtant elles sont toujours là !! Ces fashions victimes ont pour origine, ces filles ultra bronzées extrêmement grunge, aimant la techno : les ganguro / yamamba. Mais ces dernières ont heureusement vite disparu (ou presque). On a gardé le bronzage (qui est tout sauf naturel), mais on a enlevé le côté grunge et le maquillage argenté qui ont été remplaçés par des accessoires de mode de grandes marques.

 

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* Les ganguro, branche yamamba, reconnaissables immédiatement avec leur maquillage dit "panda".

 

* Qu'est ce que les gyaru ?

 

Alors on a vu que les gyaru ont pour origine les ganguro qui est une mode qui dérive du look d'un jour d'une chanteuse tendance dans les années 90 : Namie Amuro.

Revenons aux années 2000, alors ces filles, il faut le dire ce sont des cailleras, de mauvaises filles, des filles faciles, des filles d'argent, etc.

En effet, les gyaru sont souvent très (trop ?) jeunes. On les reconnaît facilement, elle sont ultra-bronzées, elles ont les cheveux teints en blond/orange, elle ont des ajouts de mèches à foison et sont extrêmement anorexiques. Elles sont aussi habillées très recherchées, très stylisées, elles sont remplies d'accessoires de grandes marques. Chanel, Vuitton, Dolce Gabbana, Hermes, etc. sont leurs Dieux chéri, elles les vénèrent plus que tout.

 

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* Les gyaru sont des fashions victimes bronzés artificiellement, elles aiment être en bande et danser le para para.

 

Ses jeunes filles sont issues de familles aisées qui après un raz-le-bol de la société décident de se regrouper entres filles et squatter en bande dans les quartiers de mode pour les jeunes (Shibuya, Amemura, etc.). Elles aiment autant la mode qu'elles détestent ceux qui n'ont pas la même vision du monde qu'elles. Ces filles ont pour la plupart, vécu une enfance normale, mais hélas pour garder un certains standing (pour ne pas passer pour une minable envers les copines), une bonne partie d'entre elles n'hésitent pas à se prostituer. D'autres qui ont plus de chance, travaillent comme coiffeuses, vendeuses en magasins de vêtement ou encore chanteuses voir même danseuses professionnelles.

En effet, ces jeunes filles dépravées après avoir passées la journée à zoner en bande, elles vont les week-end en boîte de nuit danser sur de la techno sucrée et pratiquer le fameux para para.

Avec l'âge, beaucoup de filles se rangent mais il n'est pas rare de voir de jeunes gyaru se promener avec leurs poussettes et sortir leurs nouveaux-nés. Serait-ce la solution providentielle pour le gouvernement japonais afin que les femmes fassent des enfants jeunes ? Allez les filles, devenez toutes des gyaru !!!

 

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* Egg, le magazine spécialisé par excellence dans la mode gyaru et gyaru-o.

 

* Et Les gyaru-o ?

 

Alors les gyaru-o (galo) c'est la contraction de gyaru otoko (garçon), donc ce qui voudrait dire les garçon à gyaru. Et c'est tout à fait ça. Les gyaru-o qui imitent le style de vie de ces filles n'a pour seul but de les approcher pour les niquer ! Mais ces donzelles sont très difficiles, et faut que l'homme aussi se mette du sienne. Corps anorexique, des cheveux colorés et accessoires de mode sont les outils indispensables pour être accepté dans leurs bandes. Il faut bien faire toutes ces concessions pour approcher ces filles vivant dans leur bulle. Elles répugnent tout ce qui n'est pas de leur Monde, alors pour les séduire, il faut jouer sur leur terrain, celui de la mode.

Il est à noter que de nombreux gyaru-o deviennent hosts.

 

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* Les beau gosses, les gyaru-o, sont ultra-fashion, leur but ? Chasser de la gyaru évidemment.

 

Bonus : le blog de référence sur les gyaru :

http://cherrypop.over-blog.com

 

 

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 11:34

Le gagaku (musique savante, impériale) est la musique traditionnelle japonaise datant d'un autre âge.

Aux sons extrêmements stridents, elle surprend. Ses notes font mal aux oreilles et peuvent même faire sourire à la première écoute. En effet, il faut vraiment être un grand mélomane pour arriver à apprécier ce genre de "bruit".

Même au Japon, il n'est pratiqué que par les religieux et par quelques adeptes.

Le gagaku fut très populaire durant l'ère de Nara (710-794) et de Heian (794-1185), c'était la musique officielle à la cours impériale. On pourrait peut-être, la comparer à notre musique de chambre ? Mais en version bien plus asiatique et stridente.

 

Elle est employée dans quatre genres d'art :

- le mikaruga, de fonction religieuse, elle sert aux célébrations du culte shintô

- le kangen, musique utilisant le gagaku

- le bugaku, la danse qui est accompagnée par le gagaku

- l'utamono, le chant qui est le seul à ne pas avoir un caractère religieux.

 

Pour le shintôisme, le gagaku se joue, il ne se chante pas.

 

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* le gagaku est la musique traditionnelle japonaise depuis l'antiquité.

 

* I/ Le gagaku est décomposé en trois classements d’instruments :

 

* Les instruments à cordes (fonction rythmique) :


- le biwa est surtout employé pour le rythme

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- le koto (apparition : 710-784)

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- le wagon 

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A noter que le koto et le shô sont des instruments pouvant servir à la divination.

 

* Les instruments à vent (fonction mélodique) :


- le shô (17 tuyaux dont 2 muets)

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- l’hichiriki  

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- le ryûteki + le koma-bue + le kagura-bue

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* Les percussions :


- le taiko (moyen tambour)

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- le shôko (petit tambour--gong)

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- le kakko (utilisé par le chef d’orchestre)

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- le sannotsutzumi (sanko)

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- le shaku[byôshi] 

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- le da-daiko (le grand tambour d’apparat du gagaku)

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II/ Le kangen :


Il existe deux styles de kangen :

- la Gauche qui représente l’Est (les vents)

- la Droite qui représente l’ouest et plus précisément : la Corée

A première vu, il se différencirai pas les sons du shô ?

   

III/ Le bugaku :

 

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Le bugaku, c'est la danse effectuée durant un récital de gagaku. Le danseur est souvent masqué et habillé d'un lourd kimono somptueux. Il utilise un bâton court ou long durant sa chorégraphie.

 

IV/ Les utamono :

 

Les utamono, les chants profanes, se classent en deux genres :

- les poèmes en chinois, rôei

- les poèmes en japonais, saïbara [issues de chants de palefreniers (pour faire avancer les cheveaux), qui par la suite ont séduit la cour…]

Ils sont composées de 3 instruments à vent, 3 à cordes et d’un shaku.

Chaque section est amorcée par l'intonation du chef de chœur avec ses plaquettes de bois, puis le chœur chante à l'unisson avec un accompagnement instrumental…

 

Bref, vous avez compris cet art n'est pas destiné à tout le monde. Le mieux étant de toute façon que vous vous forgiez votre propre avis, alors bonne écoute (un conseil, ne mettez pas trop fort).

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:35

On avait déjà parlé de ses hommes qui se sentait plus femmes qu'hommes. Pour se faire, ils s'injectent des hormones femelles à forte dose et entretiennent leurs corps le plus possible pour ressembler au maximum aux femmes. Ces hommes sont appelés new-half !!

Bien moins médiatiques, et moins courant que les new-half, il existe tout le contraire. Des femmes complexés par leurs corps qui décident de devenir des hommes. Même procédé que pour leurs antagonistes, ces filles ingurgitent des tonnes d'hormones mâles. Ces femmes sont appelées les onabe (O de okama [travesti] et nabe [casserole plate]).

 

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* Ces beaux jeunes hommes, sont en réalité de jeunes femmes.

 

Certes, la grande majorité de ses femmes gardent leur sexe mais à force de prendre des hormones, elles perdent leurs seins et pire que tout, des poils apparaissent sur leurs visages. Certaines d’entre elles vivent une vie classique, certaines travaillent dans des bars et parfois même deviennent host. C'est sûre qu'en arrivant à séduire leurs clientes, les onabe ne risquent pas de les mettre enceinte...

Elles ne sont pas autant médiatisés que les new half, elles restent dans l'ombre mais elles sont quand même présentes.

Par contre, il ne faut pas croire, les onabe ont beaucoup de succés auprès des femmes. Car elles savent ce que désire les femmes et c'est un atout considérable !! Elles sont très recherchées car avec elles, les femmes savent qu'elles les traîteront biens et auront toute la romance qu'elles souhaitent.

Rien n'est plus précieux pour une japonaise qu'un homme romantique (qu'il ait un vagin, c'est un détail).

Attention tout de même, les actrices du music-hall joué que par des femmes, le Takarazuka ne contient pas d'onabe, il est certifié 100% vraies femmes élevées au naturel et sans hormones.

 

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* Femme à barbe ?!

 

Par contre, je me demande bien s'il existe de vrais couples onabe / new-half ?!

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 16:13

Les japonais aiment rire, nous allons découvrir aujourd'hui, un autre style de bouffonerie. Précédemment, je vous avais parlé des duos, le manzai, maintenant nous verrons les solitaires, les comiques pratiquant le one-man-show à la japonaise : le rakugo.

Cet art est très ancien, datant de l'ère Edo (1603-1868), il consiste à un conteur de faire rire l'assemblée en restant assis sur ses genoux et en utilisant pour animer ses sketchs que deux ustensiles : un éventail et un mouchoir. Le conteur utilise donc ces outils pour exprimer les différents gestes de ses personnages. En effet, il joue plusieurs personnages avec qui il crée des dialogues en changeant d'expressions du visage et de voix. Il utilise énormément le mime pour détailler les actions qui se déroulent durant son histoire.

 

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* L'éventail et le mouchoir, les deux ustensibles indispensables du rakugo.

 

Le comédien est toujours habillé en kimono et est assis sur un coussin qui lui même se trouve au dessus de nattes de tatamis. C'est la marque de fabrique du rakugo, un décor très épuré et l'immobilisme de son conteur.

Les histoires sont racontées très très rapidement et les situations sont vraiment cocasses. Comme dans nos bonnes blagues, il y a toujours une chute à la fin.

 

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* Un décor sobre, des tatamis, un japonais en kimono sur ses genoux et un micro, voilà le rakugo.

 

C'est vraiment agréable d'assister à une représentation de rakugo, on rigole forcément suite aux dialogues truculents et aux mimiques du conteur. Les histoires sont toutes simples mais on ne peut rester insensible devant tant de maîtrise du comédien pour nous décrire son univers.

 

Il n'est pas vraiment nécessaire de comprendre parfaitement le japonais pour l'apprécier. Juste avec les mimiques et les gestes du conteur on passe à coup sûr un très bon moment de détente.

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 12:37

Alors, le vélo infernal est une machine très simple, c'est un vélo classique où on y installe un sextoy sur la selle, plus la fille pédale vite plus il bouge vite. Le concept est vraiment fendard, quel cerveau tortueux a pu imaginer un tel système machiavélique ?!

 

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* Mesdames vous voudriez avoir ce système installé sur votre vélo de salon ?!

 

Ce qui est rigolo c'est que j'en suis sûr que de nombreux mâles japonais doivent imaginer en voyant une jolie dame chevaucher son destrier « Et s'il y avait un godemiché sur la selle de cette fille ?! ». Mais quelle femme peut apprécier un tel mécanisme ?!

Nann c'est juste un vieux délire pour pervers qui n'est fondé sur rien.

La pauvre actrice doit bien souffrir, j'espère qu'il n'ont pas lésiné sur la lotion lubrifiante.

Car il faut toujours bien graisser son vélo !

 

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* Elle ne va pas garder son sourire longtemps.

 

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 18:45

La malbouffe au Japon existe, il ne faut pas s'en cacher. Même si dans les restaurants nippons on y mange très bien et que l'on peut y trouver tout ce que l'on rêve manger, la gastronomie japonaise a aussi une face cachée. On y découvre vite des restaurants proposant des plats qui ne sont pas du tout bons pour la santé. Les raisons sont simples, les japonais sont toujours en quête de gains de temps, moins de temps on passe à manger plus on est productif. Evidemment leurs prix aussi motivent, ils proposent des prix très attractifs.

 

Dans les entreprises sans cafétéria, les salariés mangent principalement des bentô, ces menus pré-fabriqués dans leurs boîtes en plastique et ayant comme plat principal du riz avec un tas d'accompagnement au choix. C'est le repas rapide le plus classique, mais on ne peut pas parler de malbouffe car la majorité d'entre eux sont « assez » équilibrés et comportent souvent des légumes. Certes, le bentô de base doit faire grossir, mais ce n'est pas pire qu'un steak-frites-salade à flunch (en plus maintenant dans les conbinis, dans certains bentô les calories y sont indiquées).

 

* Non, la junkfood japonaise vient de trois types de plats :

 

- Les hamburgers, cela paraît logique qu'il y ait des restaurants d'hamburger, mais en faîtes pas tant que ça. Certes des Macdo, il y en a partout, mais vu la quantité astronomique de types de restaurants spécialisés japonais (restaurants proposant : râmen, yakitori, takoyaki, okonomiyaki, sushi, omuraisu (omelette+riz), etc.) on pourrait croire que le pays soit épargné. Et ben non, les fastfoods sont foisons au Japon, et ils ont même crée les leurs. Macdo est bien entendu le plus présent, il reste le moins cher du marché, mais ses restaurants sont souvent plus sales que les autres. S'en suit les Wendy's, les KFC, Burger King, Subway, etc. pour les enseignes américaines et Mos burger, freshness burger pour les enseignes japonaises. Pas de grosses différences entre les notres et ceux au pays du soleil levant sauf sur la taille des burgers qui ont un diamètre plus petit et sont donc moins gros. De plus leur goût est différent pour les sandwichs non-classique, il faut bien qu'ils s'adaptent à leurs consommateurs.

 

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* Les hamburgers japonais plus petits mais tout aussi gras.

 

Il est a noter aussi que dans la plupart de ses restaurants, les burgers sont préparés après la commande, ce qui évidemment vous fait patienter parfois plusieurs dizaines de minutes à table. A la caisse, ils vous donnent un numéro accroché à un piquet, et dès que la commande est prête un cuisinier vient vous l'apporter. La quantité est moindre, mais les aliments sont mieux présentés. Bref, au Japon les menus sont chers et moins copieux mais leurs sandwichs sont biens meilleurs.

 

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* Mos Burger, la chaîne de fastfood japonaise n°1.

 

- Les instantanées, les Cup Noodle, non heureusement, il n'y pas de restaurant qui proposent des plats instantanées, enfin je crois. Le principe est simple, c'est comme pour nos bolinos, on achète un gobelet en plastique, on y verse de l'eau bouillante, on attend et voilà. Au Japon, on y trouve un tas de sortes et ces plats sont beaucoup plus consommés que chez nous. On y trouve des râmens, du udon, du soba, des nouilles en tout genre... Pas de purée, ni de pâte. Le gros problème de ces concoctions minutes même si parfois ils sont très bons c'est leurs ingrédients. En effet, ils sont majoritairement fabriqués en Chine dans des usines douteuses avec des aliments douteux. Je ne crois pas non plus de grandes études de qualité ont été effectuées sur ces produits. Mais il est connu que l'on ne doit pas boire le bouillon car c'est très mauvais pour la santé : cancer ?!

 

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* Les Cup Noodle, des plats déshydratés bourrés de produits chimiques et d'aliments reconstitués.

 

- Les donbori, ce sont de gros bols remplis de riz à laquelle on y ajoute un aliment principal avec de petits accompagnements. De nombreuses chaînes de restaurants proposent des donbori, les plus connus sont : Yoshinoya, Matsuya et Sukiya. Le plus connu des donbori est le gyûdon, c'est du riz avec des lamelles de viande de bœuf assaisonnées. Pour préparer ces plats, il suffit d'un bol d'y mettre de riz mettre une louche de mixture avec la viande et c'est partie. Forcément là où c'est de la malbouffe c'est la quantité de riz plus le jus de gras qui bousille la santé.

 

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* Le gyûdon le donbori le plus célèbre, ca dégouline de gras et le riz permet de tasser tout ça.

 

On ne peut parler de malbouffe sans parler de la provenance de la viande. En effet, la viande dans ces restaurants ne proviennent pas du Japon mais des Etats-Unis, d'Australie et de Chine !! Imaginez la viande transportée d'un continent à l'autre... Ca fait peur. D'ailleurs en 2008, la Chine a été pointée du doigt suite à une immense intoxication alimentaire suite à des gyozas préparés dans des conditions effroyables. Méfiez vous donc des restaurants pas chers, le Japon n'a pas autant de contrôles (il y en a ?) sanitaires qu'en France...

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 13:18

Au Japon, il y a énormément de métiers de toutes sortes, et la politique du pays au niveau de l'emploi est percutante. Selon l'Etat, plus les gens travaillent plus ils consomment. Ca paraît logique mais pas pour tout le monde. Surtout en France. Bref, ça se concrétise par l'emploi massif de salariés. Aussi bien sur une courte durée que sur le long terme, on embauche à tout va. Et donc, si en France il y a 1 personne pour un poste, au Japon vous en aurez 3. Ce qui, forcément, permet dans les magasins de services d'avoir assez de staff pour chouchouter au mieux les clients.

 

Aujourd'hui nous allons parler d'un seul type de profession, les coiffeurs.Au Japon, il y a deux types de coiffeurs. D'abord il y a les ryôshitsu se sont des magasins avec une forte majorité de clients masculins où le professionnel propose des coupes très simples, ils font aussi office de barbier. Ils ont pour symbole à l'entrée de leur échoppe d'un cylindre blanc bleu rouge (on en trouve dans tous les pays, sauf en France) qui tourne perpétuellement. Ensuite, il y a les byôshitsu qui sont de réels salons de coiffure, majoritairement fréquentés par des femmes. Dans ces établissements la perfection et le service sont leurs mots d'ordre.

 

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* Les ryôshitsu, les coiffeurs aux coupes simples, ils sont reconnaissables par la présence à leur devanture du fameu rouleau bleu blanc rouge.

 

La France est réputée pour être le pays de la coiffure, mais cela me fait bien rire après avoir séjourné au Japon. D'une part, ils coupent super biens (ce qui est quand même important pour un coiffeur), mais surtout on y est bien mieux accueilli qu'en France. Certes, des salons de coiffure peuvent atteindre des prix indécents pour une simple coupe mais quel bonheur de se faire soigner les cheveux par des japonais.

 

1/ Les salons sont magnifiques, souvent décorés avec goût

2/ C'est rempli de magnifiques filles et de beaux gosses en puissance

3/ Ils coupent vraiment bien, si vous n'arrivez pas à exprimer ce que vous voulez vous n'avez qu'à choisir dans un catalogue ou apporter une photo

4/ Le service, ouahhh !! Toujours le sourire même en fin de journée, ils vous offrent à boire, des bonbons et pour les femmes, parfois, les coiffeurs leur masse les épaules.

5/ Le prix, on peut se faire couper les cheveux à n'importe quel prix de 1000 yens à l'infini. Aucune mauvaise surprise de ce côté là car les prix sont clairement affichés à l'entrée.

 

Moi qui n'aime pas aller chez le coiffeur, au Japon c'était vraiment un plaisir. Si, si je vous assure. Comment peut-on dire que la France soit le pays de la coiffure ?! On y est accueilli comme des parias par des pouffes, si on veut vraiment être bien traité on doit aller dans des salons hors de prix, non merci.

 

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* Les salons de coiffure japonais sont toujours classieux, malgré cela ils peuvent avoir des prix très corrects.

 

Derrière ce tableau idyllique, se cache une cruelle vérité, le métier de coiffeur est une profession éreintante pour un salaire de misère.

En effet, pour devenir coiffeur d'un ryôshitsu, ce n'est pas trop difficile, il faut généralement passé par une école professionnelle de deux ans ou alors être formé sur place. Mais pour être engagé dans un byôshitsu, évidemment les deux années d'étude sont obligatoire mais c'est surtout après où ça se corse. Il ne faut pas se voiler la face, dans les salons seul les jeunes filles charmantes et les jeunes beaux gosses sont gardés. J'ai l'impression aussi qu'ils ne recrutent aussi que les anorexiques. Pour les plus de trentenaires, se sont soit des manageurs ou les propriétaires. Les simples coiffeurs sont poussés vers la retraite. Les patrons de salon recherchent avant tout la perfection de ses employés.

Bien sûr dans les ryôshitsu à 1000 yens dans les gares ou dans les grandes surfaces n'ont pas à subir se casting draconien, eux ils doivent juste arriver à survivre à 10 heures de coupe non stop à la chaîne. Ce n'est pas non plus donné à tout le monde...

 

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* Pour être recruté par un salon, il faut être jeune, très tendance et anorexique.

 

Bref, revenons en aux salons. Après avoir fini leurs études et être sélectionnés par un salon, ces jeunes doivent subir un entraînement qui peut durer plusieurs années. Ces jeunes doivent venir plus tôt et rentrer bien plus tard que leurs collègues. Car, il n'est pas question pour eux de s'attaquer aux poils des clients; D'abord, en arrivant ils s'entraînent entre eux ou sur des mannequins durant des heures, puis observent toute la journée leurs collègues en les secondant. Ils font les shampoings, servent les collations, passent le balai, etc. Et le soir, rebelote, dès que le salon est fermé, ils continuent de s'entraîner. Il n'est pas rare alors de voir des jeunes commencer à travailler dès 7h jusqu'à minuit !!! Et cela 6 jours sur 7, voir 7 jours sur 7, bien sûr sans vacance. Et attention, le salaire aussi est très très bas et ne permet aux apprentis que de « survivre ».

Pour ce qui est des ainés, certes ils travaillent généralement de 10h à 21h mais leur salaire est rarement mirobolants et leurs journées de repos se comptent souvent sur une main dans un mois. Leur seul espoir d'avancement de carrière est soit de passer manager, d'être embauché dans un salon plus prestigieux ou carrément d'ouvrir le sien. Comparé à leurs homologues français, ils n'ont pas du tout les même avantages.

 

Cette profession demande une rigueur de tout instant aussi bien sur le travail que sur l'image de soit. Il faut être parfait en tous points et surtout avoir une bonne rigueur pour rester des heures debout auprès des clients. Les coupes de cheveux qu'ils maîtrisent sont parfois de vrais oeuvres d'art. C'est vraiment un métier pas à la portée de tout le monde. Respect.

 

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Published by Japon Weird - dans Education-emploi
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