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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 23:14

Le Japon est un pays qui se vieillit, hélas son taux de natalité est l'un des plus bas parmi les pays riches. Bon, on ne parlera pas de la non-volonté des japonais de faire venir des étrangers pour remplir les postes vacants mais nous développerons ici le problème des naissances au Japon.

 

Comme je l'ai écrit dans de nombreux articles, les jeunes japonais sont pas très portés sur le sexe, ce qui est déjà, vous vous en doutez bien, un grand frein pour pouvoir procréer. Mais ce n'est pas ça cela le plus grand problème. La science actuelle étant très élaborée, la fécondation in vitro est très pratiquée et on n'est malheureusement plus obligé de faire mumuse avec maman pour y arriver.

Non, le réel soucie vient de la principale impliquée, la femme.

 

En effet, être mère au Japon c'est un statut à part entière. Très peu des femmes reprennent le travail après l'accouchement. Il est traditionnel que l'homme travaille du matin au soir d'arrache-pied pour nourrir sa famille, tandis que l'épouse doit s'occuper des enfants et entretenir le foyer familial. Donc pour un homme voir sa femme travailler alors qu'ils ont un ou des enfants à charge, est inconcevable. Un, car l'égot du mâle surpuissant en prendrait vachement un coup face aux collègues de bureau. Et de deux, il est hors de question qu'un homme japonais de base ait a lever le petit doigt pour s'occuper des petiots. C'est le boulot des femmes !!

 

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* Au Japon, s'occuper des enfants est un travail réservé aux femmes.

 

Heureusement, les mentalités sont en train de changer mais voilà à cause de la crise deux phénomènes classiques se produisent. Le premier, c'est que l'homme ne gagnant pas assez, il est impensable de faire vivre la famille avec un seul salaire alors la femme est obligée d'aller aussi travailler. Donc forcément, l'enfant ça sera pour plus tard, voir jamais... Et le deuxième, la femme voulant avoir une carrière professionnelle ne peut pas envisager d'être enceinte, cela ralentirai son parcours professionnel et pourrait lui faire râter une promotion.

 

Alors, forcément tous ces facteurs empêchent de nombreux couples à avoir des enfants. Comme vous l'avez compris c'est avant tout une question d'argent, plus qu'une question d'envie. Car je pense honnêtement que chaque femme rêve un jour d'enfanter.

 

* Mais que se passe t'il alors si une femme qui travaille désire à avoir avant tout un enfant ou qui est tombée enceinte par inadvertance mais veut le garder ?!

 

1/ Ce qui arrive le plus couramment, la femme annonce qu'elle est enceinte à son entreprise au bout de X mois, elle dépose sa lettre de démission et quitte l'entreprise sans indemnisation.

2/ La future mère demande un congé de maternité légal qui commencera à 6 semaines avant la date prévue de l'accouchement et elle pourra aussi rester s'occuper de l'enfant pendant un an, voir un an et demi dans certains cas.

 

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* Généralement, les femmes n'ont pas d'autre choix pour donner naissance à leur enfant que de démissioner de leurs fonctions.

 

Ce n'est pas facile de choisir d'accepter la deuxième solution car, durant ces six semaines pré-natale et aux deux mois qui suivront l'accouchement la salariée ne touchera plus que 65% de son salaire puis, si elle souhaite prolonger son congé jusqu'à un an après la naissance, elle ne touchera plus que 50% de son salaire (c'était 30% avant avril 2010).

Comment un couple peut-il s'en sortir financièrement ?! Il faut espérer qu'ils aient beaucoup économisée sinon, c'est très vite la banqueroute. Car au contraire de la France, le suivi médicale n'est pas gratuit loin de là et il faudra aussi penser aux frais qui seront engendrés et tout particulièrement ceux liés à la scolarité.

 

* Au Japon, pour pouvoir donner naissance à votre enfant, vous devez choisir entre 3 voies :

 

- La première, c'est l'hôpital, l'accouchement est pris en charge à environ 75% (il y a des plus comme des dépassements de forfait, le repas, la chambre individuelle, la télévision, etc.) mais les consultations avec le gynécologue ne sont pas aussi biens pris en charge . D'ailleurs, il faut bien débourser dans les 7000 yens (+ de 60 euros) pour chaque visite s'il y a une échographie. Et par rapport en France, les femmes enceintes sont très suivies, elles vont toutes les deux semaines à partir du 6ème mois consulter le gynécologue, et les échographies sont pratiquées à chaque séance dès le troisième mois. Le budget peu déjà bien être entamé juste avec ce suivi médical. A noter qu'il vous ait fortement déconseillé de voyager durant votre grossesse, car un hôpital qui ne connait pas la future mère peut refuser de vous recevoir si vous êtes en plein début de travail. Il n'est pas rare de voir des ambulances faire plusieurs hôpitaux à la queuleuleu avant que la patiente soit pris en charge.

Alors choisissez bien votre hôpital avant de faire votre première consultation.

 

- La deuxième, c'est la clinique privée. Alors là faut se méfier autant elle peut très efficace autant ça peu être un attrape gogo. Tout dépendra de la classe de l'établissement et de son matériel. Car s'il y a un problème et qu'ils n'ont pas l'équipe ou le matériel adéquat, c'est destination l'hôpital et parfois c'est trop tard. Ce qui est vraiment impressionnant, c'est de voir ces cliniques de luxe qui sont décorés comme de grands hôtels 4 étoiles et a tout le confort possible et inimaginable. Outre que le prix soit parfois complétement indécent, votre assurance (celle de l'entreprise) ou l'Etat (si vous n'en avez pas) ne prendra presque rien en charge.

 

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* Des cliniques de luxe proposent des chambres dignent des plus grands hôtels.

 

- La troisième c'est à la naturelle. Les japonaises aiment souffrir, déjà dans de nombreuses cliniques ont conseille aux femmes lors de l'accouchement de ne pas réclamer de péridurale. Il paraît que c'est bon pour la future maman de vivre ses douleurs à 100%. Mais certaines patientes préfèrent aller directement dans des « cliniques » où l'on enfante naturellement sans aide poussée médicale, à l'ancienne, à la dure. Bien sûr, c'est comme pour les cliniques foireuses, s'il y a un problème c'est direction l'hôpital, et parfois il est trop tard. Enfin, il est aussi possible d'accoucher chez soi en faisant appel à une sage-femme. Mais cela est un choix libre que peut prendre toute personne résidant au Japon.

 

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* A la "clinique" naturelle Yoshimura, les femmes enceintes y coupent du bois.

 

Avec toutes ces contraintes, il ne faut pas s'étonner que les japonaises tardent de plus en plus à enfanter. D'ailleurs la moyenne d'âge des femmes ayant leur premier enfant se situe entre 30 et 35 ans. Etre enceinte au Japon est vraiment un passage très difficile pour chaque femme japonaise. Des décisions importantes sont à prendre et pourront être très lourdes de conséquences dans le futur d'un couple.

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 16:18

Toute personne se rendant au Japon est obligé de voir durant son séjour au moins une salle de pachinko. Il y a des salles dans tous les grands quartiers de toutes les villes nippones. Extrêmement bruyantes et excessivement éclairées, elles sont immanquables.

 

Le pachinko semble être né dans les années 30, c'est un jeu électronique qui consiste à récupérer le maximum de billes en métal qui débitent de haut en bas au travers d'une glace. Pour se faire, il s'y trouve en bas une grosse molette qui joue sur de minuscules ailettes afin de dévier des billes vers des trous pour les collecter. Au fil des années en plus des billes qui tombent, des minis jeux de chances y sont intégrés. Ces mini loteries permettent évidemment de récolter plus de billes si on y gagne. Bien sûr, au fil du temps elles se sont perfectionnées et elles sont de nos jours de véritables objets de haute technologie. Au Japon tout est sujet à devenir un pachinko, un film, une série TV, une star du Show-Biz, un conte pour enfant, etc. n'importe quoi est pretexte à la création d'une nouvelle machine.

 

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* Voici une machine de pachinko d'avant guerre, on peut alors mieux y comprendre son mécanisme de base. Les billes pour être récupérées doivent atterir dans la petite alcôve tout en haut, le reste est perdu.

 

Ces machines abusivement bruyantes fascinent les japonais ce qui est d'autant plus étonnant c'est que ce n'est pas un jeu technique mais un jeu calculé !! La seule complexité de ce jeu c'est de savoir quelle machine vous donnera le plus de billes dans la journée. En effet, il n'y pas réellement de hasard dans ce jeu attrape nigaud, toutes ces machines sont programmées et réglées. Donc forcément certains pachinko vous feront gagner le plus de billes que d'autres. L'astuce réside à repérer les bonnes machines qui ont été réglées à être gentilles ce jour ou d'être copain avec un membre du staff qui vous donnera des tuyaux. Mais bon comme tout jeu de hasard électronique ca sera toujours le patron, pas le joueur qui gagnera le gros lot à la fin de la journée.

 

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* Au fil des années les machines se perfectionnent et des écrans ont fait leur apparition, proposant de mini jeux de loterie et des animations pour distraire le joueur.

 

 

* Mais pourquoi ça marche ?! Qu'est ce qu'on y gagne ?!

 

 

Le pachinko est pour certain une véritable profession, des gens arrivent le matin et quitte la salle à sa fermeture en pleine nuit. Mais ce qui est vraiment aberrant c'est que ce jeu ne devrait pas rapporter de sous !! Et pourtant on peut y gagner, de plus il est interdit au moins de 18 ans d'y entrer, pourquoi ?!

On l'a déjà vu, les japonais adorent le bruit. Et c'est sûr pour être bruyant une salle c'est vachement bruyant !! Je dirais même plus, c'en est presque dangereux pour les oreilles tellement que le son des machines, de la musique, des billes qui tombent, etc est poussé à son maximum !! Mais ce n'est pas ça qui attire vraiment les clients. Ce n'est pas non plus, les jeunes hôtesses souvent très légèrement vêtues qui vous aident à ranger vos cagettes de billes. Même si ça y joue, ce n'est pas ça non plus qui fait déplacer et fait couper du reste du Monde des heures et des heures des centaines de milliers de japonais chaque jour.

 

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* L'intérieur d'une salle de pachinko, des rangées de machines avec des allées encombrées de cagettes de billes.

 

Évidemment, c'est l'argent !!

 

Suite à la défaite de la deuxième guerre mondiale (on y revient presque toujours) les jeux d'argents sont interdits au Japon. Sauf certains paris basés sur des courses (chevaux, bâteaux, vélos, etc.) gérés par l'Etat et la loterie nationale. Donc, le pachinko ne rentre pas dans ces deux catégories. Comme expliqué plus haut le but de ce jeu est de récupérer le maximum de billes. Ces billes récupérées sont ensuite comptabilisées dans des machines. Un certains nombre de points y est donné aux joueurs par rapport à son résultat. Ces points sont matérialisés par des plaques en plastique (comme dans nos fêtes foraine) et sont échangeables contre des cadeaux dans une petite boutique à l'intérieur du magasin. On peut y échanger, des peluches, des confiseries, des jouets, des objets du quotidien, etc. mais pas de cash !!!

Bien sûr, très vite les patrons et les yakusas ont flairé le bon coup, s'il y a de l'argent en jeu, cela va le pimenter, alors dès les années 50, il était possible d'échanger directement avec des mafieux ces plaquettes contre de l'argent réel. Au fil des années, vu que la Police ne disait pas grand chose (hum hum), de petits box installés dans de petites ruelles adjacent des salles de pachinko pratiquaient le change discrètement.

Depuis le milieu des années 90, la pratique c'est tellement généralisée que maintenant, ce sont les salles eux-même qui pratiquent l'échange. Mais attention, pas dans le magasin, non toujours dans la petite ruelle par le biais d'une fenêtre à peine dissimulée. Car oui, c'est toujours illégal, mais qui s'en soucie ?!

 

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 10:45

Les japonais utilisent quotidiennement les transports en communs pour se déplacer.

Généralement, ils prennent leur vélo, se rendent à la gare ou à la station de métro, le dépose et  ils montent dans un train pour se rendre au travail ou au centre ville. Rare sont ceux qui possèdent une voiture. Les principaux véhicules à quatre roues que l'ont voit circuler en ville sont les taxis ou encore les camions. Comme vous l'avez compris, rare sont les voitures de particuliers. Même si bien sûr il y en a, ils ne représentent pas le plus gros des véhicules circulant sur les routes, ils ne sont pas utilisés aussi systématiquement qu'en France.

Avoir une voiture au Japon c'est un luxe que peu de japonais peuvent s'offrir.

 

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* Les voitures laissées devant les maisons sont chouchoutées et couvertes en temps de pluie si elles ne sont pas à l'abris.

 

Les voitures sont principalement utilisées pour :

- se rendre au travail

- le loisir

 

Évidemment, certains japonais utilisent leurs voitures pour aller travailler, ils sont heureusement minoritaires car si tous les japonais se mettaient à rouler en même temps les villes seraient en longueur de temps bouchées. En effet, les mégalopoles japonaises sont très mal configurées pour les voitures, les routes sont souvent trop étroites, beaucoup de rues sont très mal éclairées et chaque angles de lotissement est un danger potentiel dû à leur mauvaise visibilité. Ce n'est pas pour rien que leurs voitures, leurs camions ressemblent à des majorettes. De gros véhicules ne pourraient pas se faufiler entre ces chemins exigus. De plus, il est aussi dangereux pour les piétons car rares sont ceux où ont été aménagés des trottoirs de plus de 20 cms de largeur.

 

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* Les voitures nippones sont presque toujours très compactes pour pouvoir se faufiler aisément dans les rues étroites des mégalopoles.

 

Et le loisir, avoir une voiture dans un parking, si on a la chance d'habiter dans une maison, c'est super classe. Les japonais passent de nombreuses heures par mois à la bichonner et au final ils ne servent que très rarement. Ils la sortent parfois juste pour faire un tour dans le voisinage ou dans les environs proches, ils appellent ça le drive, c'est le plaisir de conduire sans but précis. Ce qui m'a toujours étonné c'est qu'elles sont toutes en automatiques, je ne vois pas trop en quoi c'est amusant de les conduire, ils perdent énormément de plaisir à ne pas utiliser une boîte de vitesse manuelle (et en plus ça consomme plus d'essence).

Bien sûr s'il fait beau les week-end ils n'hésiteront pas à la sortir pour aller pique-niquer à la campagne mais dans 99% de son temps elle le passera dans son garage.

Ce n'est pas forcément dû au prix de l'essence qui est moins cher que chez nous ou le prix de leur assurance qui empêche aux japonais de la sortir. Mais c'est surtout dû au prix des parkings.

 

Déjà que je trouve inadmissible qu'à l'aéroport de Lyon le parking soit taxé 5 euros de l'heure !!! Heureusement dans une ville française, on tourne généralement à 1 euro de l'heure. Au Japon cela n'a rien à voir !!! Les places sont souvent à 1000 yens (env. 9 euros) l'heure en journée !!! Et les places sont rares. Même dans les parkings de super marché en banlieue dans les quartiers commerciaux, les places sont souvent à 700 yens de l'heure !! Heureusement, plus on s'éloigne de la ville moins les prix sont abusés. Le comble étant si la personne heureuse propriétaire d'une voiture n'a pas de maison et doit louer une place de parking !! C'est plusieurs centaines d'euros le mois.

 

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* Manque de place dans les grandes villes, les parkings sont alors construits en hauteur et sont équipés d'un système ingénieux d'ascenceur permettant de ranger les véhicules.

 

La voiture reste un luxe, et malgré le prix parfois ahurissant des trains, il sera toujours plus rentable de les utiliser. Ce système ferait peur à n'importe quel français qui va acheter sa baguette de pain en voiture mais grâce à cela les marchandises se déplacent facilement et rapidement dans tout le pays à moindre coût. Car oui, en France nous utilisons notre voiture principalement pour aller faire les courses. Au Japon, nos gros achats nous nous les faisons livrer directement et gratuitement (ou à petit prix) à la maison dans les 24h.

 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:07

Comme vous le savez, pour les japonais que vous soyez jaune, noir, blanc, gris ou vert vous êtes un étranger. Il y a les japonais et les autres, ils ne font pas distinction, tous dans le même panier, le panier à gaijin. Tous ?! Pas vraiment, les japonais séparent une couleur de peau des autres. C'est le noir.

 

* Alors pourquoi ?!

 

Après avoir perdu la guerre, les États-Unis décidèrent jusqu'en 1951 d'occuper et de gérer les iles nippones. Donc forcément, de nombreux américains ont vite débarqué dans leur nouvelle colonie. Et parmi ces américains, il y avait forcément des blacks people. Au début, ils s'occupèrent pas trop d'eux ayant déjà beaucoup de soucies suite à la reconstruction d'après-guerre. Mais dès que la crise alimentaire fut estompée, ils ont commencé à les observer. Et très vite, une mauvaise réputation leur fut donné. Globalement, les américains se sont biens tenus durant l’occupation, mais il y eu tout de même de nombreuses histoires de violes sur de jeunes filles japonaises innocentes (peut-être pas toujours). Et à chaque fois dans le groupe incriminé, les japonais pensant que les américains ne pouvaient être que blanc ou noir il devait donc forcément s'y trouver un ou deux blacks. Physiquement plus imposant, le triste amalgame était facile à faire, laissant de côté les blancs, la populace retient donc que les hommes de couleur américains sont très portés sur la chose et ne pensent qu'à cela. Ils sont alors considérés comme de vrais croquemitaines pour jeunes filles.

 

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* De nos jours ?!

 

L'image a du mal à disparaître, même aujourd'hui où les noirs ne sont plus pour de nombreuses femmes japonaises une peur de se faire violer mais un fantasme sexuel à peine dissimulé. Au Japon, dans le monde pornographique il existe même un genre où des noirs se font de la japonaise à la pelle... (étonnamment, pas de vidéo avec des hommes blancs) Ils ont vraiment une image sexuelle très forte et de nombreuses femmes essayent de les approcher et n'hésitent pas à faire plus de mille kilomètres et se rendent dans la base d'Okinawa pour les chasser. Sans autant faire tous ces kilomètres, il y a toujours des coins, quartiers ou boîtes de nuit où les femmes biens renseignées se rendent dans l'espoir de se faire prendre.

Car il ne faut pas se leurrer, rare sont les femmes désirant avoir une vraie relation avec un kuronbo (nom péjoratif donné aux blacks par les japonais). Elles désirent avant tout découvrir les joies de recevoir un gros organe... C'est triste et beaucoup de français de couleur l'apprennent à leur dépend à leur arrivée sur le sol nippon. Au début c'est rigolo mais à force d'être considéré comme un jouet, cela pousse souvent à la dépression. Dans ce tableau bien triste s'ajoute aussi outre l'image d'étalon, l'image du black n'aimant que l'hip-hop avec sa casquette flashy et ses chaînes en or. Ce qui donne l'image de l'homme de couleur de nos jours : ce sont tous des rappeurs étalons chauds lapins (on est mal partie).

 

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* De nombreuses japonaises en sont folles, mais pour un soir seulement.

 

* Dans le futur ?!

 

Je ne pense pas que la mentalité japonaise changera dans ces dix-vingt prochaines années. Leur image de puissance sexuel étant définitivement ancré dans la mentalité japonaise. Et donc, hélas si vous êtes de couleur vous verrez à quel point ça sera difficile pour vous si vous tombez amoureux d'une japonaise. Même si la fille est folle de vous (sic), ses parents feront généralement tout pour détruire votre couple. Pareil pour le travail, pour vos employeurs, juste par votre présence vous pouvez perturber vos collègues (oui, cette pensée est très malheureuse). Vous devrez donc vous battre plus que les autres. Heureusement (si on peut s'exprimer ainsi) si vous êtes métis, pas vraiment chocolat, le problème étonnamment ne se pose plus. Aussi, j'en avais pas encore parler, heureusement, les femmes ne souffrent pas de cette discrimination.

Tout ceci est bien malheureux mais est la triste vérité.

 

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 14:32

Au Japon, Tôkyô Disneyland fut crée en 1983, bien avant celui de Paris. S'en suit en 2001 Disney Sea qui est un autre parc adjacent au principal, complété par une cité remplie d'hôtels, bienvenue à Disney Resort Japan !!!

 

Le Resort se situe dans la préfecture de Chiba à Urayasu environ à une heure du centre de Tôkyô. Arrivé à la gare principale, un magnifique monorail gratuit relie les deux parcs et la cité des hôtels.

Ils ont deux entrées différentes et vous avez besoin d'un pass (appelé passeport) pour chaque parc au prix de 5800 yens (env. 55 euros).

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* Disneyland Resort Yôkoso !

 

Pour le Disneyland, il n'y a rien à grand chose à dire, à part quelques attractions qui varient d'un pays à l'autre, les plus connues sont là... Je ne vais pas faire un tour des attractions, de magnifiques report, sont disponibles ici et .

Mais, ce que je peux en dire, c'est qu'il ressemble beaucoup à celui de Paris, et au niveau des attractions, il est moins attrayant que le notre. Il faut bien comprendre qu'à la différence de nous les européens, les japonais viennent rarement au parc pour apprécier le parc et son univers. Les magasins et la parade ayant la part haute pour les japonais. Ce parc est un lieu de divertissement pour les familles et les amoureux !! Les jeunes, à la recherche de sensations fortes devront allaient voir ailleurs (au Fuji-Q Highland, par exemple).

 

Oui, car certes les attractions sont rares mais les japonais en font très peu. Ils passent leur temps à flâner dans les boutiques et à acheter toutes les conneries possibles et inimaginables (gadgets, jouets, bonbons, chocolats, biscuits, etc.)... Le produit phare étant les oreilles de Mickey qui se vendent à des quantités pharaoniques !! La honte ne tue pas le japonais, et les filles n'hésitent pas à acheter des accessoires de costume les plus ridicules qui soit et les porter fièrement. Ce qui est vraiment marrant, c'est de voir dans le train de retour ces filles avec leurs oreilles de Mickey, c'est d'un ridicule !! Et plus on s'éloigne du parc, moins il y en a, elles comprennent finalement petit à petit qu'elles sont vraiment ridicules avec leurs accessoires et donc les retirent discrètement.

 

Revenons à Disneyland, des japonais(es) n'hésitent pas à payer les 5800 yens pour juste visiter les boutiques et voir la parade après l'école ou le travail !!

Certes, la magie fonctionne mais tout sent le fric à plein nez. On est beaucoup plus inciter à consommer qu'en France.

 

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* Tôkyô Disneyland avant d'être un parc d'attraction, c'est surtout un grand magasin.

 

A Disney Sea, les attractions sont plus intéressantes. Au début je croyais que c'était un parc aquatique mais en réalité c'est juste un autre Disneyland avec comme thème principal, l'eau. Au centre, ils ont construit un grand lac entouré de multiples décors mélangeant le réel avec l'architecture vénitienne et l'irréel avec l'univers de notre Jules Verne national. Il cible tout particulièrement les jeunes et les amoureux. C'est un endroit parfait pour concrétiser lors d'une première sortie entres amoureux. C'est le rêve pour emballer.

 

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* Disney Sea n'est pas un parc aquatique mais un Disneyland ayant pour thème l'eau.

 

Tôkyô Disneyland resort oui !!! Si vous y venez avec votre famille ou en amoureux, sinon passez votre chemin si vous n'êtes pas un irréductible du nyanyan Disney.

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 23:35

Host est la contraction du terme anglais "hostess" (hôtesses) qui désigne les femmes de compagnie dans les bars. Les hostess sont de jolies femmes qui accompagnent et distraient les clients masculins
dans des bars privés pour adultes. Ces femmes souvent sexy ont le don de la conversation et arrivent à détendre les employés japonais harassés par leur travail quotidien.
Les hosts sont l'équivalent masculin des hôtesses. Ce phénomène est assez récent, il a apparu au milieu des années 60 mais a connu un grand boom à la deuxième moitié des années 90. Ces hosts travaillent dans des bars chics stylisés à son maximum, ils sont appelés « host club ». Très jeunes, ils dépassent rarement les 25 ans, ces beaux garçons distraient principalement les jeunes femmes aisées mariées ou non et les prostituées en manque d'Amour.

 

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* L'extérieur d'un host club ne paie pas de mine.

 

Ce que recherche ces femmes riches, c'est de passer du temps avec ces jeunes hommes qui représentent l'homme idéal aux yeux des japonaises. Ces hommes sont efféminés, portant des coupes de cheveux improbables, très élégants, ils sont habillés avec des costumes de grandes marques. Car ils savent que les femmes sont sensibles aux produits de luxe et alors, ils n'hésitent pas à arborer des accessoires de mode de grandes marques : Chanel, Vuitton, Hermes, etc.
Ce sont avant tout des acteurs, qui jouent le rôle de l'homme parfait auprès de ces femmes en dérive.
Leur travail consiste à attirer des jeunes femmes riches dans leurs bars qui sont souvent situés dans des quartiers gérés par la mafia locale (yakusas). Leurs établissements sont souvent dissimulés dans des caves ou dans des immeubles insalubres. On est de suite frappé par la recherche artistique du bar, où une telle débauche de décors stylisés contraste totalement avec l'immeuble où ils se trouvent. Les clientes viennent souvent en petit groupe, ils s'installent au bar, à une table ou dans un box et louent comme pour les « geishas » du temps avec les hosts.

En effet, chaque host facture le temps passé avec les clientes. Mais, ce n'est pas en cela ils font leur chiffre. Le but de chaque host est de faire consommer des alcools onéreux à leurs clientes pour faire gonfler la note. Le must étant d'arriver à les faire consommer du Champagne. Autant, le temps de location du host est correct tandis que les prix des boissons est exorbitant et peu atteindre 30 fois sont prix habituel. Une bouteille de champagne peut être vendue à plus de mille euros.

 

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* Ces hommes effeminés sont la quintessence de la beauté masculine selon les japonaises.

 

Généralement, c'est le manager, un ancien host qui a fait fortune qui accueille les clientes, leur présente le système et surtout il les conseille sur les hosts qui leur conviendraient. Le host (ou les) choisie, s’assoie alors à côté des filles, et anime les conversations, leur racontent des blagues ou jouent à des jeux enfantins avec elles. Les filles s'amusant de plus en plus consomment de plus en plus d’alcool.

 

Pour les femmes habituées elles réservent leur host fétiche à l'avance, lui offrent des cadeaux, dépensent sans compter pour lui attirer ses bonnes faveurs. L'host comprend très vite les besoins de sa cliente. Si la dame recherche une relation sexuelle avec un beau garçon, et après avoir déboursé des milliers d'euros régulièrement, le patron demande à l'host de l'emmener à l'hôtel pour la satisfaire. Mais une cliente satisfaite revient rarement donc c'est tout dans l'intérêt du host de faire durer le plus longtemps le désir de la cliente afin de lui prendre le plus de sous possible.

 

Les hosts travaillent de 5 heures de l'après-midi jusqu'au lendemain matin, 5 jours sur 7. C'est un travail très éprouvant et malgré l'argent facile, beaucoup de jeunes abandonnent très vite. Ce buisness est comme tout dans le milieu de la nuit au Japon, lié à la mafia qui tout en gardant ses distances prend sa part du gâteau et protège l'établissement des autres clans.

 

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* Par contre l'intérieur est très stylisé.


Ce qui est vraiment déroutant  c'est que leurs clients sont de jeunes femmes âgées entre 30 et 35 ans et qui sont souvent très jolies. En effet, au Japon, les femmes non mariées à 30 ans sont très mal vues. Ces femmes souvent frustrées n'hésitent pas à fréquenter ce genre de club car elles sont désespérément en manque d'Amour.  Aussi, il est encore courant au Japon dans les familles bourgeoises de se voir marier par intérêt et non pas par amour. Ces mariages arrangés appelés omiai ne rendent pas forcément les femmes heureuses et alors, le soir elles vont se détendre dans les hosts clubs et oublier leurs soucies du quotidien. Et que dire aussi que certaines de ses prostituées, les fuzoku, qui fréquentent les clubs continuent à travailler la nuit uniquement pour entretenir leur host fêtiche... Triste univers.

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 19:13

Ancien guichetier de change, je peux vous le confirmer, l'argent, c'est sale.

Mais ce n'est pas le sujet d'aujourd'hui. Nous n'allons pas parler de la corruption liée à l'argent, mais à la relation qu'ont les japonais envers leur monnaie.

 

Malgré ce que l'on pourrait croire, les japonais ne sont pas près de leurs sous (même si on dit qu'à Osaka c'est rempli de radins). Certes, ils ne pleureront pas s'ils reçoivent une augmentation mais l'argent n'est pas la première motivation d'un actif. En effet, comme vous pouvez vous en douter, c'est la position professionnelle qui est la fierté principale des nippons. Peu importe le poste que l'on exerce, être embauché par une grande entreprise est en soi un grand orgueil pour le salarié et sa famille. Plus la société est grosse, plus les salariés ont des avantages sociaux. Ca ne se refuse pas. Ce qui est étonnant, c'est qu'au travail, la hiérarchie est très complexe et nombreuse. Mais on y distingue essentiellement deux groupes : les salariés (les fonctionnaires forment un groupe un peu à part) et les patrons. Etre chef d'entreprise aussi petite ou immense qu'elle soit, est le rêve de presque tous les japonais. Etre boss, c'est vraiment la classe, car on peut manipuler des tas de billets.

 

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* Le shûgi bukuro, l'enveloppe stylisée qui contient les billets que l'on désire offrir.

 

Pays de toutes les dernières technologies, il aime se complaire dans les paradoxes. D'un côté ils possèdent des tas de cartes de crédits qui leur servent de carte de fidélité, d'objet de collection, de prestige et accessoirement de carte de paiement ; mais en réalité, ils s'en servent très peu.

 

Au Japon il est très facile d'avoir des cartes de crédit, la majorité d’entre elles sont gratuites et accessibles de suite après avoir rempli un formulaire. Mais voilà, les personnes âgées comme les jeunes aiment manipuler l'argent, ils aiment leurs billets. Généralement, tous les japonais adultes possèdent en moyenne 20 000 yens dans leur porte-feuille. Ils seront toujours très consciencieusement conservés et manipulés avec respect. Par exemple si vous devez remettre de l'argent à quelqu'un pour x raison, il est de rigueur de les mettre dans une enveloppe.

Il est à noter aussi qu'il est très mal vu de recompter les billets reçus en face de celui qui vous l'a remis. Il existe même un art dérivé des origamis qui consiste à réaliser de magnifiques décorations en papier le : shûgi bukuro. Cette enveloppe est tout particulièrement utilisée à chaque nouvel an où il est traditionnel d'offrir de l'argent aux membres de sa famille.

 

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* Les billets sont toujours manipulés et conservés avec soin, les japonais respectent et aiment leur monnaie.

 

 

* Pourquoi cet amour du billet au XXIème siècle ?!

 

D'abord, peu de magasins acceptent la carte bancaire, plus il est petit plus il est rare qu'elle soit acceptée. Je ne sais pas si ça joue, mais au Japon, c'est comme aux Etats-Unis, l'entreprise financière gérant la carte de crédit fait un prélèvement le mois d'après l'achat en regroupant toutes les dépenses du mois en une seule transaction. Cela fait souvent une grosse somme d'argent à sortir en un seul coup, ce n'est pas facile à gérer.

Par contre au Japon, retirer de l'argent peut être payant : en soirée et le dimanche, une charge de quelques yens vous est prélevée. On n'utilise pas non plus les chéquiers, réservés aux entreprises, alors pour payer son loyer on transfère généralement du liquide au propriétaire via un système informatique qui lui aussi est facturé. Quasiment tous ces services bancaires sont payants mais restent à faible coût.

 

Heureusement de nos jours, les systèmes de paiement dématérialisés sont en progression. On peut payer son billet de train avec son téléphone portable, les achats sur internet se démocratisent et de plus en plus de magasins s'équipent. Mais il n'est pas encore venu le jour où Natsume Sôseki ne sortira plus de la poche d'un japonais.

 

* Et l'épargne ?!

 

Les japonais épargnent très peu et n'hésitent pas à dépenser tout leur excédent de leurs salaires en achat, en loisir ou au restaurant y boire du bon vin. Mais par contre, une partie des revenus sera stockée dans un autre compte. Ils piocheront dans cette réserve pour financer les études de leurs enfants. Cette cagnotte a pour principale fonction d'être une réserve d'argent pour pouvoir survivre durant leur retraite. De ce fait, beaucoup de devises dorment dans les comptes japonais mais ils ne rapportent pas ou très peu aux particuliers, en effet les taux d'épargne ne dépasse pas les 0,xx pourcent. Ils n'ont donc pas le choix, soit ils mettent de l'argent de côté où ils le dépensent. Ce qui arrange évidemment fortement l'économie du pays (cela est fait exprès d'ailleurs).

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 18:53

Ahh l'univers professionnel nippon, il a peu de bons points mais aujourd'hui, je vais vous en présenter un qui me tient à cœur : otsukaresama (Otsoukaléssama) desu veut dire en français : "on est fatigué" mais son vrai sens est de s'encourager mutuellement entre collègues.

Donc, cette locution n'a pas ce sens négatif que l'on pourrait lui prêter, mais est un vrai vecteur d'énergie. En effet, il est dur à imaginer mais cela encourage vraiment à bien bosser quand on s'échange des otsukare(sama) à longueur de journée.En plus cela donne l'impression d'être un membre actif d'une équipe, de faire partie d'un même club secret. c'est encore plus valorisant quand c'est une personne de votre entreprise que vous n'avez jamais vu qui vous le dise.

 

Il existe aussi une variante, le gokurousama (gokoulossama) desu, cette formule n'est utilisée que par un supérieur hiérarchique. Certes, elle est un chouillat péjorative mais en général, elle n'est pas utilisée pour diminuer le subordonné mais à l'encourager. Elle est surtout employée au passé pour remercier indirectement un service effectué par le sous-fifre.

 

Ahh qu'est ce que j'aimerais qu'en France nous utilisions aussi des otsukare dans nos chères entreprises. En tout cas, si un jour j'ouvre un commerce, j'obligerais mes salariés à l'employer.

 

otsukaresama.jpg

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 12:41

Le shintoïsme est la religion numéro un au Japon, elle devance le bouddhisme avec ses centaines de sectes différentes. Ce qui est assez rare, les japonais suivent généralement deux religions.

  • le shintoïsme est une religion célébrant la vie. Elle accompagne le croyant de sa naissance jusqu'à sa mort (baptême, mariage, vie de tous les jours, etc.)

  • le bouddhisme est une religion qui s'occupe de la vie après la mort. Elle accompagne de ses rites de l'incinération du défunt à la préparation de sa nouvelle vie dans l'au delà, rend hômmage aux défunts, etc.

On reconnaît les temples shintô (jinja) par la couleur rouge recouvrant la plupart des édifices. A chaque entrée d'un lieu de culte on y trouve un formidable édifice en bois désigant la porte d'entrée (torii). Les jinja sont souvent assez petits et sont regroupés pour former un grand ensemble. Cet ensemble en comporte un bien plus imposant au centre, c'est le temple principal (honden). Chacun représente un certain nombre de divinités et aura dans son autel, des décorations et des offrandes différents. Devant chacun d'entre eux, on y trouve une cloche avec à ses pieds une caisse pour récolter les offrandes des visiteurs.

Les temples ne sont pas forcément regroupés, ils peuvent être tous petits et parseminés dans tous les coins et les recoins de la nature japonaise.

 

shintou1.jpg

* Le torii désigne l'entrée du temple shintô.

 

Les prêtres avec leurs habits de service biens étranges sont appelés kannushi et les prêtresses miko.

Avant, l'un comme l'autre ne pouvait pas se marier mais maintenant c'est autorisé.

Pour les miko, les préférant jolies, les autorités religieuses n'hésitent pas à recruter des étudiantes pour remplir certains rites donc il faut vraiment avoir l’œil du spécialiste pour voir qui sont celles à plein temps et les part-time girls.

D'ailleurs, je ne crois n'avoir jamais vu de miko âgées.

 

shintou2.jpg

* Un kannushi suivi par une miko (glacée ?!).

 

Oui, comme vous avez du le remarquer à mon ton, je ne suis pas très fan de cette religion élitiste.

Cette religion polythéiste à pour principe de reconnaître que dans chaque chose peut vivre l'esprit d'une divinité.

Le respect est donc l'une de ses forces. Mais, cette religion est beaucoup trop élitiste, elle fut en partie responsable de l'entrée en guerre du Japon durant la deuxième guerre mondiale et bien sûr elle reconnaît (toujours?!) l'Empereur comme une divinité absolue.

Heureusement après la grosse humiliation de la guerre, ils se sont pris une bonne claque et se contentent de faire leurs rites de leurs côtés.

 

Les japonais aussi ne sont (heureusement) plus portés vers la religion, ils se contentent généralement à se rendre aux temples en début d'année pour aller s'y amuser dans les stands festifs aux alentours et participer à la loterie divinatoire (omikuji) pour savoir s'ils passeront une bonne année ou non. Puis, ils y reviendront peut-être encore pour s'amuser à une nouvelle fête de quartier qui y est organisé en été. Et puis en gros c'est tout. Sauf lors d'une naissance où ils font généralement bénir leurs enfants à l'âge de 0, 3, 5, et 7 ans. Pour les mariages c'est très rares qu'ils décident de le célébrer dans un temple, c'est beaucoup trop ringard ( sic ).

 

Cette religion est élitiste car elle reconnaît le peuple japonais comme un peuple élu des Dieux. Mais heureusement, ils ne sont pas agressifs envers les étrangers, les autorisant même à se marier selon leurs rites. Mais par contre, les nationalistes nippons sont tous de fervents croyants alors si l'un de vos amis nippons vous dit qu'il n'est que shintoïste, méfiez vous de lui !

 

 

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 10:42

Depuis la nuit des temps au Japon, il existe une caste peu connue, elle est comparable à celle des intouchables en Inde.

Ces gens d'une extrême pauvreté vivent des métiers touchant la mort.

Aussi bien des humains que pour les animaux ils sont croque-morts, tanneurs, fabriquants d'instruments de musique utilisant des peaux d'animaux (taiko, shamisen, etc.).

Ils se nomment les burakumin (boulakoumineuh), et on peut le dire, ils ne sont pas nés sous une bonne étoile. Héritant du statut de buraku de père en fils, ils n'ont d'autres perspectives d'avenir que d'être opprimées durant toute leur vie de miséreux.

En effet, tous les métiers liés à la mort sont considérés comme impurs par la religion shintoïsme, religion principale japonaise.

Alors, ces pauvres gens sont isolés, maltraités, insultés et essayent d'être les plus discrets possibles.

Imaginez alors les enfants qui doivent aller à l'école, très vite s'ils sont démasqués seront persécutés durant toute leur scolarité.

** Pauvres gens !! **

 

burakumin.jpg

* Des burakumin travaillant la peau à la fin du XIXème siècle.

 

Vous pensez que cette caste a disparu depuis des siècles ?! Et non, il y en a encore de nos jours, même si les burakumin n’exercèrent plus de métiers liés à la mort, il suffit qu'une personne découvre qu'un aïeul l'a exercé pour que la victime soit méprisée, évitée, isolée, etc.

Cette persécution est tellement vivace que dans certaines rues de grandes villes où ont exercé des burakumin il y a des décennies, elles sont inhabitées ou louées pour une bouchée de pain.

Aucun japonais censé voudrait habiter dans l'une de ces maisons impures.

 

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