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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 09:27

Je me rappelle dans le milieu des années 90' avoir été subjugué de découvrir à Genève des distributeurs automatiques de journaux. Depuis tout petit, j'adore ces machines. Hélas, il y en avait très peu dans ma petite ville, des machines pour pour pouvoir acheter des canettes (10 francs, c'était hors de prix à l'époque) ou alors des distributeurs de capotes... très utile quand on a seulement 12 ans... Heureusement, il restait les banques avec ses distributeurs de billets...

 

Mais inaccessible pour moi ça aussi, alors il ne restait plus que les distributeurs de jouets et de chewing-gum en boule devant nos bureaux de tabac ou encore les caisses de parking... super.

 

jidou02.jpg

* Les machines à chewing-gum font rêver à 10 ans, moins après ^^.


Dix ans plus tard, je pose mes pieds pour la première fois au Japon. Et là, mes yeux découvrent que dans chaque coin de rue il y a des distributeurs... partout !

Certes, il y en a beaucoup de ces jidô hanbaiki (en japonais) mais au final, ce sont à peu près toujours les même.

 

On nous propose :

  • des canettes froides (évidemment) mais aussi chaudes !! Il y a même de la soupe !!

  • des cigarettes, beurk en plus elles sont moins chères qu'en France.

  • des glaces, c'est assez rare mais ça peut se trouver dans les parcs.

  • des gashapon, ces distributeurs de jouets miniatures proposés dans une boule en plastique.

 

Même s'il existe des machines proposant des magazines érotiques, des bouillons de râmen, de riz, de collants (dans les hôtels), de timbres dans les postes (comme en France), de gâteaux dans les hôpitaux, des sandwichs, des confiseries (mais pas de Mars, Twix, Snickers, comme chez nous, juste des confiseries japonaises même si on peut tomber sur du Kit Kat ou du Mikado), etc.

On les trouve surtout dans des centres commerciaux ou publiques. Mais cela reste anecdotique.

 

jidou03.jpg

* Distributeur de soupe avec nouilles : Cup Noodle, il ne faut pas croire la croyance actuelle, ce genre de machines restent rare.


Ce qui différencie vraiment de l'occident, c'est la quantité des machines proposant des boissons de toutes sortes, dans toutes les rues japonaises. Ces distributeurs proposent généralement des canettes de petites quantités (de 15 à 22 cl contre 33 cl en France) ou encore à gobelets avec glaçons pour les boissons fraîches. On y trouve de tout, du café froid (ou tiède), du cola, des jus de fruit, du cacolac, du fanta, de l'eau, des vitamines à boire, du calpis (boisson japonaise très bonne à base de lait), des limonades, etc.

 

jidou00

* C'est très simple, étiquette bleu boisson froide, étiquette rouge boisson tiède (pas bouillante, juste tiède ^^).


A noter que si vous n'arrivez pas à lire le japonais, dans la majorité des bouteilles il vous est proposé du thé. Et le thé au Japon n'est pas sucré. Il est bon de savoir aussi, que le format bouteille en japonais ce dit : "pet bottle".

 

En France, il serait impossible d'en avoir autant, les racailles se feraient une joie de les fracasser la nuit tombée pour y ramasser quelques piécettes. Malheureuse France.

 

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 07:14

Si les japonais avaient la même proportion qu'en France de personnes possédant une voiture, le pays serait tout bonnement invivable ! Les véhicules n'ont pas leur place dans les mégalopoles, les routes sont beaucoup trop étroites et on ne pourrait pas toutes les garder sans bouleverser l'infrastructure des villes.

Heureusement, ils ont opté pour le déplacement de masse par les transports en commun : trains, métros, bus, tramway... et pour le vélo afin de rejoindre de chez soit les gares les plus proches.

Mais, il y a encore des voitures sur les routes, elles n'ont pas toutes disparu. 

 

leasing00b.jpg

* La voiture japonaise par excellence, compacte, neuve, elle est nickelle.


Sur les avenues, se sont d'abord les taxis que l'on remarque en premier (même si on pourrait presque considérer le taxi comme un transport en commun...), viens ensuite, les véhicules utilitaires (camions de chantier, camions poubelles, ambulances, etc.), les véhicules professionnels (camionnettes d'entreprise, véhicules publicitaires, etc.) et enfin les véhicules particuliers.

Ce qui marque tout de suite au sujet des véhicules des particuliers, c'est qu'ils sont toujours neufs, brillants de milles éclats, pas un pét' sur la carosserie, rien... Il n'est pas rare de voir dans les parkings, des propriétaires tout fier de leur voiture, la dépoussiérer avec un énorme plumeau, ou encore pour les maisons n'ayant pas un parc fermé, la voiture recouverte d'une housse qui la protège des intempéris et de la saleté des grandes villes.

Les seuls véhicules un peu vétuste que l'on peut voir, ce sont les utilitaires utilisés par les entreprises.

 

leasing01.jpg

* Le plumeau, le meilleur ami du voituriste.

 

* Mais alors pourquoi tous ces véhicules neufs ? Où sont les voitures d'occasion ?

 

C'est simple, il n'y a pas de véhicules d'occasion, ou alors très (trop) peu... Les incorrigibles des voitures qui préfèrent se déplacer en voiture au lieu d'utiliser les transports en commun ou encore ceux qui en ont besoin pour partir en week-end, ou encore ceux qui sont passionnés de mécanique, ou encore les frimeurs, doivent en échange de se bonheur rentrer dans un système peu glorieux, le LEASING.

Je ne connais pas bien la méthode française de ce système peu ragoûtant qui vous oblige à verser tous les mois pendant X années un abonnement qui vous donnera peut-être droit à posséder la voiture en fin de parcours après avoir payé prêt de deux fois son prix d'origine... Certes, il parait que ce système peut être intéressant pour les entreprises (toutes les charges ou presque y sont comprises), mais ce système est-il pertinent pour les particuliers ?

 

leasing02b.jpg

* Toyota, vendeur numéro 01 de voitures au Japon.

 

Au Japon, c'est un peu plus subtil, c'est le magasin qui gère tout pour vous, vous tombez amoureux d'un véhicule en vitrine, un commercial vous acceuille avec le sourire et vous fera vous installer confortablement dans un bureau. On vous servira du thé et des petites choses à grignoter, on vous parlera de tout sauf du prix du véhicule. 

Car en réalité, vous n'allez pas signer l'achat d'un véhicule mais le droit de l'utiliser !

Concrétement, on vous proposera de verser par exemple 20 000 yens tous les mois pendant 6 ans, le contrat inclus tout, les frais d'achat, les frais d'immatriculation, les contrôles techniques, le GPS, les réparations et donc de l'assurance. Vous n'aurez besoin de vous occuper de rien, tout est prévu dans le contrat

Vous signez, on vous remets les clefs et s'est partie... Si vous payez régulièrement vos mensualités, à terme, le vendeur du concessionnaire vous racceuillera avec un plus gros sourire et avec plus de courbettes de remerciements. Il vous proposera une offre extraordinaire, et vous repartirez avec une nouvelle voiture plus neuve que neuve pour 6 ans.

 

leasing03.jpg

 

Mais voilà, on ne sait jamais de quoi l'avenir est fait, vous voilà avec de gros problèmes d'argent, des problèmes de santé lourds, un imprévu grave qui nécessite de l'argent. Vous vous dîtes, je ne peux plus payer mon abonnement, il m'est maintenant inutile ou encore mieux, en revendant la voiture, je pourrais annuler mon contrat et récupérer de l'argent au passage !!!

Eh ben NON !  Vous vous représenterez au concessionnaire qui vous racceuillera avec le même sourire, au moment où vous expliquerez vos problèmes, il prendra un air attristé et compatissant et vous écoutera avec attention MAIS MAIS, il vous répondra que ce n'est pas de son ressort, qu'il ne pourra rien faire pour vous... Un contrat est un contrat ! Vous devrez donc conserver le véhicule jusqu'à la fin du programme et c'est seulement à la fin de celui-çi que vous serez libéré.

 

Il n'est pas rare de voir des familles obliger de déménager dans un taudis qui comme par magie possède une place de parking... car, ils sont obligés de récupérer dans le loyer les sous nécessaires à honorer le contrat de ce véhicule qui leur ait devenu un véritable fardeau. 

 

Heureusement... une voiture, ça peut aussi se louer pour une bien plus courte durée.

 

Au passage, où vont ces véhicules utilisés au bout de 5-10 ans ? Pourquoi il n'existe pas vraiment de marché d'occasion au Japon de véhicules de plus de 10 ans ? Mmmm, ça sent l'arnaque... du moins, c'est le système qui empêche aux familles japonaises de toutes posséder un véhicule chez elles.

 

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 10:45

Les japonais utilisent quotidiennement les transports en communs pour se déplacer.

Généralement, ils prennent leur vélo, se rendent à la gare ou à la station de métro, le dépose et  ils montent dans un train pour se rendre au travail ou au centre ville. Rare sont ceux qui possèdent une voiture. Les principaux véhicules à quatre roues que l'ont voit circuler en ville sont les taxis ou encore les camions. Comme vous l'avez compris, rare sont les voitures de particuliers. Même si bien sûr il y en a, ils ne représentent pas le plus gros des véhicules circulant sur les routes, ils ne sont pas utilisés aussi systématiquement qu'en France.

Avoir une voiture au Japon c'est un luxe que peu de japonais peuvent s'offrir.

 

kuruma01b.jpg

* Les voitures laissées devant les maisons sont chouchoutées et couvertes en temps de pluie si elles ne sont pas à l'abris.

 

Les voitures sont principalement utilisées pour :

- se rendre au travail

- le loisir

 

Évidemment, certains japonais utilisent leurs voitures pour aller travailler, ils sont heureusement minoritaires car si tous les japonais se mettaient à rouler en même temps les villes seraient en longueur de temps bouchées. En effet, les mégalopoles japonaises sont très mal configurées pour les voitures, les routes sont souvent trop étroites, beaucoup de rues sont très mal éclairées et chaque angles de lotissement est un danger potentiel dû à leur mauvaise visibilité. Ce n'est pas pour rien que leurs voitures, leurs camions ressemblent à des majorettes. De gros véhicules ne pourraient pas se faufiler entre ces chemins exigus. De plus, il est aussi dangereux pour les piétons car rares sont ceux où ont été aménagés des trottoirs de plus de 20 cms de largeur.

 

kuruma00.jpg

* Les voitures nippones sont presque toujours très compactes pour pouvoir se faufiler aisément dans les rues étroites des mégalopoles.

 

Et le loisir, avoir une voiture dans un parking, si on a la chance d'habiter dans une maison, c'est super classe. Les japonais passent de nombreuses heures par mois à la bichonner et au final ils ne servent que très rarement. Ils la sortent parfois juste pour faire un tour dans le voisinage ou dans les environs proches, ils appellent ça le drive, c'est le plaisir de conduire sans but précis. Ce qui m'a toujours étonné c'est qu'elles sont toutes en automatiques, je ne vois pas trop en quoi c'est amusant de les conduire, ils perdent énormément de plaisir à ne pas utiliser une boîte de vitesse manuelle (et en plus ça consomme plus d'essence).

Bien sûr s'il fait beau les week-end ils n'hésiteront pas à la sortir pour aller pique-niquer à la campagne mais dans 99% de son temps elle le passera dans son garage.

Ce n'est pas forcément dû au prix de l'essence qui est moins cher que chez nous ou le prix de leur assurance qui empêche aux japonais de la sortir. Mais c'est surtout dû au prix des parkings.

 

Déjà que je trouve inadmissible qu'à l'aéroport de Lyon le parking soit taxé 5 euros de l'heure !!! Heureusement dans une ville française, on tourne généralement à 1 euro de l'heure. Au Japon cela n'a rien à voir !!! Les places sont souvent à 1000 yens (env. 9 euros) l'heure en journée !!! Et les places sont rares. Même dans les parkings de super marché en banlieue dans les quartiers commerciaux, les places sont souvent à 700 yens de l'heure !! Heureusement, plus on s'éloigne de la ville moins les prix sont abusés. Le comble étant si la personne heureuse propriétaire d'une voiture n'a pas de maison et doit louer une place de parking !! C'est plusieurs centaines d'euros le mois.

 

kuruma01.jpg

* Manque de place dans les grandes villes, les parkings sont alors construits en hauteur et sont équipés d'un système ingénieux d'ascenceur permettant de ranger les véhicules.

 

La voiture reste un luxe, et malgré le prix parfois ahurissant des trains, il sera toujours plus rentable de les utiliser. Ce système ferait peur à n'importe quel français qui va acheter sa baguette de pain en voiture mais grâce à cela les marchandises se déplacent facilement et rapidement dans tout le pays à moindre coût. Car oui, en France nous utilisons notre voiture principalement pour aller faire les courses. Au Japon, nos gros achats nous nous les faisons livrer directement et gratuitement (ou à petit prix) à la maison dans les 24h.

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 22:47

Tout passionné des mangas ou de la japanimation a lu ou entendu des noms ou des prénoms qui se terminent par : ~san, ~chan, ~kun, ~sama ou encore ~dono. Et vous n'avez pas compris ce que cela signifiait ?!

Vous allez enfin savoir à quoi cela correspond, on dit merci à qui ?!

 

* Pour commencer :

 

~san est le suffixe de politesse, il est comparable à notre monsieur-madame.

* Par exemple :

Je suis un ami de Tanakasan.

 

~chan est le suffixe réservé aux femmes, filles, voir fillettes. Il marque l'affection intense qu'à la personne qui appelle l'être chérie. C'est surtout pour renforcer le côté mignon de la personne désignée, la fameuse "kawaii attitude". Une fillette grosse, moche ou belle c'est forcément mignon donc elle aura droit à son ~chan.

* Par exemple :

Oh quelle est mignonne Tanachan !!

Attention, on peut aussi utiliser ~chan pour un garçon avec une personne très proche, intime. A ne pas utiliser sur n'importe qui, ça peut être très mal pris. Car tout le monde sait que les hommes tiennent à leurs virilité. Hein Maxchan ?!


~kun est le suffixe destiné aux jeunes garçons. Il a un peut prêt le même niveau d'affectif que le ~chan. Mais il est utilisé jusqu'à ce que le garçon soit adulte. Après c'est signe que le garçon en question n'est pas très virile ou alors que la personne qui l'appelle ainsi est très proche. Gaffe là aussi de ne pas appeler n'importe qui ainsi.

* Par exemple :

Comment vas-tu aujourd'hui Tanakun ?!

 

~sama est le suffixe qui a quatre sens différents :

- Le plus utilisé, pour désigner un client.

Tanakasama est attendu au guichet numéro deux.

- Pour désigner une personne hautement respectée, célêbre, reconnue par ses pairs, etc.

J'ai eu de la chance, hier j'ai pu m'entretenir avec Miyazakisama.

- Pour indiquer le nom d'une personne à qui est destinée une lettre

- Pour désigner une divinité (Dieu en japonais est appelé kamisama).

 

~dono est le suffixe le moins utilisé. On peut surtout l'entendre dans les dramas jidaigeki, ces feuilletons télévisuels qui se passent aux temps des samouraïs. Il désigne un seigneur.

* Par exemple :

Tanakadono est partie avec ses hommes défendre le clan.

Il est aussi utilisé de nos jours pour désigner les personnes qui ont reçu une haute distinction, mais il n'est pas utilisé dans le langage courant mais écrit.

* Par exemple :

A été reçu cette année, Tanakadono.

 

* Pour finir, quelques précisions :

 

Au Japon on utilise rarement le prénom d'une personne.

Aussi bien au travail, à l'école qu'avec les amis on est appelé par son nom de famille même si généralement vos amis transforment soit votre nom ou votre prénom par un surnom.

Il est généralement constitué par la réduction de votre nom de famille où y est ajouté un suffixe.

Ce qui peut donner :

Tannakasan = Tanachan

Pour les filles ce surnom se termine souvent par ~chan comme par exemple : Mlle Yamada peut devenir Yamachan.

Et plus rarement on peut voir chez les garçons des Mr Yamada devenir Yamasan même si le ~san y perd de son sens honorifique. Mais ils préfèrent entre eux à s'appeler par leurs prénoms ou surnoms sans suffixe.

 

Pour finir, je voudrais ajouter que le vous japonais anata n'est pas à utiliser lorsque l'on désire parler à quelqu'un, il faut mieux utiliser son nom ou au pire son prénom puis y ajouter ~san.

En effet, « anata » est surtout utilisé en japonais par la dame pour appeler son chéri :

Anata, anata, anata !!!

 

san01.jpg

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 10:21

La plupart des mégalopoles nippones furent pratiquement détruites par les bombardements alliés pendant la seconde guerre mondiale.

Après la fin de la guerre et la fin de l'horreur, il fallait soigner ses plaies et reconstruire.

Les japonais ont vite compris que pour rivaliser avec les villes occidentales, il fallait réutidier l'infrastructure de ses cités.

 

Tout d'abord, le pays a été divisé en régions, appelées Chihô en japonais.

Il y en a 8 mais elles n'ont pas de valeur administrativement, ce sont les préfectures qui gèrent chacunes de leurs villes.

 

Elles se composent de :

 

- Chûbu

- Chûgoku

- Hokkaidô

- Kansai

- Kantô

- Kyûshû et Okinawa

- Shikoku

- Tôhoku

 

 

 

Puis ces Chihô sont divisées en préfectures appelées todôfuken qui ont un nom qui se termine par ( - to ) [ seulement pour Tôkyô-to ] ( - dô ) [ seulement pour Hokkai-dô ] ( - fu ) [ pour Kyôto-fu et Osaka-fu ] ou encore en ( - ken ) [ pour tout le reste : Nara-ken, Wakayama-ken, Mie-ken, etc. ] , il y en a 47 dans tout le pays.

 

 

* Et dans chaque todôfuken, il y a des villes ou des villages  :

 

 

- Chaque ville est divisée en arrondissements appelés - ku pour les plus grands et - chô pour les plus petits. Ils sont définis par des noms.

Si c'est un -ku il est encore divisé en blocs numérotés appelés -chô qui sont eux aussi nommés.

 

- Ensuite dans ces -chô il y a encore une division de fâites, désignés par des numéros, ses blocs sont appelés - chôme.

 

- Puis ces -chôme sont encore divisés en plus petits blocs numérotés appelés - banchi.

 

- Et enfin dans ce -banchi il s'y trouve des maisons ou des immeubles qui sont définis par des numéros

- go.

Et pour finir, si vous vivez dans un appartement, celui-ci aura aussi son numéro.

 

Vous suivez ?!

 

 

* Donc par exemple, j'habitais au :

 

Osaka (-shi=ville) , Sumiyoshu (-ku=arrondissement) , Mandai (-chô= quartier) , 8 (-chôme= numéro dans ce quartier), 9 (-banchi=numéro) , 29 (-go=la maison ou l'immeuble) , 203 (le numéro de votre appartement si vous habitez en immeuble).

 

* Voilà du concret !

 


Mr OGASAWARA habite au :
AOMARI-shi (ville) , Izumi-Ku (arrondissement) , Matsumori 1 chôme (quartier 1 de Matsumori) , 10-ban (numéro 10) , au 18-go (numéro de la maison).

 

En japonais :

 

青森市泉区松森1丁目10番18号


 

Pour info,  dans un immeuble, le rez-de-chaussée est le premier étage.

Le numéro est souvent composé de trois chiffres, le premier indiquant l'étage et les deux autres le numéro de l'appartement dans ce niveau,

 

 

 

NB : Si vous n'arrivez pas à vous retrouver avec votre adresse, dirigez-vous vers un kôban (mini poste de Police) ou vers un conbini où généralement s'y trouve une carte du quartier, ou encore demandez de l'aide à un passant ou encore à un taxi.

 

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 19:38
Souvenez-vous de la bataille entre le HD-DVD de Toshiba et le BLU-RAY de Sony qui dura deux ans entre la fin 2006, 2007 et un chouillat de 2008 et qui a vu SONY l'emporter.

La bataille ne s'est pas joué au Japon mais aux Etats-Unis, les japonais n'ont pas réellement suivi l'affaire, Toshiba ne communiquant qu'à la toute fin sur ce nouveau produit. Ce sont les américains avec la pression de Sony à Holywood qui conclurent l'affaire à grand coups de billions de dollars sous la table des distributeurs...

Bref, ce que l'on sait moins c'est qu'avec le HD fini les zones territoriales avec numéros (1,2...6), place maintenant aux lettres (A, B et C). A premiere vu plus pratique, on s'apperçoit vite que des changements et de nouvelles alliances ont été réalisés. Au lieu de simplement regrouper les zones entres-elles, une nouvelle repartition des pays compatibles a été décidée.

Jusqu'à maintenant le Japon était dans la même zone que l'Europe. De ce fait, les européens pouvaient visionner des DVDs avec leurs lecteurs.

Mais sûrement suite au fait que les vilains européens pirataient tout, nous voilà privé de BLU-RAY japonais.
Et ceux sont les américains qui en héritent.

Tsssss .



* Les anciennes zones du DVD
.




* Les nouvelles zones du HD.

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 13:19
Comme tout le monde sait, réaliser un voyage touristique de 2 semaines, d'1 mois, voir de 6 mois avec un budget planifié n'a rien à voir avec un séjour de longue durée en pensant vivre un certains nombre de temps avec ses maigres économies ou en travaillant dans un pays étranger.

Par ma propre expérience, je vais vous donner selon moi les raisons principales pour un français de franchir ce pas. Et c'est à vous de savoir si ça vaut le coup pour vous ou pas. De toute façon un long séjour dans un pays étranger ne peut apporter que de l'expérience positive.


* Voici donc mon classement des principales raisons qui vous donnerez envie d'acheter un billet aller simple pour le Japon :


- 1/ Le sexe, si vous aimez le sexe, ce pays est pour vous. Vous étranger, fille ou garçon, vous pourrez trouver de nombreux partenaires extrêmement facilement. (NB : pensez à apparter vos préservatifs français). C'est le pays des sex-shop, des jouets pour adultes, etc.

- 2/ Le fric, seulement si vous avez un contrat avec une entreprise étrangère ou avec un statut spécial pour vous gaijin, sinon ca peut très vite devenir un gouffre pour le jeune motivé qui pense pouvoir s'adapter au monde des affaires nippons. Il peut tomber de très haut. (sans jeu de mots)
Donc oui, le fric si vous avez un contrat adapté à vous étranger, refusez tout contrat "comme un japonais lambda", peu tiennent le coup et au final ca ne vaut pas trop le coût.

- 3/ La nourriture, sûrement la meilleure cuisine du Monde, vous pourrez y trouver de la cuisine de bonne qualité à des prix incroyables et à l'hygiène souvent irréprochable.

- 4/ La langue japonaise, non cet aspect n'est pas dans le top 3, en effet, il faut du temps pour maîtriser cette magnifique langue, ou même tenir une conversation usuelle. Et souvent, vivre au Japon ne vous donne peu de temps à vous. Pour améliorer cet aspect, évitez les écoles et forcez-vous à travailler dans un milieu japonais, comme par exemple faire un petit boulot, un baito. Mais ca sera difficile de vivre avec un voir deux baito, ayez toujours un apport financier régulier en parallèle.

- 5/ La sous-culture, la japanimation, les jeux vidéos et ses dérivés attirent pas mal de glaireux français mais vite ruinés ils restent rarement longtemps et n'apparaissent que dans les quartiers électriques des mégalopoles japonaises.

- 6/ Le service, bon c'est sûr, on ne va pas faire 10 000 kms pour juste se sentir satisfait du service dans un commerce mais ca fait tellement du bien...

- 7/ Les commerces, on en trouve partout, ouverts presque tous les jours et ferment tard le soir, il n'y a pas d'heure pour aller faire ses cources au conbini du coin.

- 8/ Des produits quotidiens bons marchés, des vêtements, des ustensiles de cuisine, d'entretien, etc. vous trouverez de tout à bon prix et de bonnes qualités.

- 9/ La facilité de transport, pouvoir se déplacer un peu partout plus ou moins facilement est un très bon point. Surtout quand votre lieu de travail est à plus d'une heure de votre logement.

- 10/ Le sport, les arts martiaux en tête, rester au Japon la Mecque de nombreux sports de combat, apporte un énorme engouement des adeptes.

- 11/ Porter ce que l'on veut, au Japon outre le fait que la mode japonaise est de plus en plus célèbre, il est vraiment agréable de pouvoir s'habiller comme on veut sans recevoir le regard méprisant et les moqueries des autres.

- 12/ Sa culture et ses monuments historiques, ca a ses charmes mais on apprend vite que la plupart des monuments historiques sont des faux, que les geishas sont devenues des putes de luxe, que les artistes musicaux au style "destroy" ne portent leurs costumes que sur scène mais en réalité vivent dans le pays des bisounours, etc.

- 13/ Les produits high-tech, 20 à 30% moins cher qu'en France, des produits disponibles avant tout le monde, des téléphones vraiment multimédias, etc. ca a motivé plus d'un à s'installer au Japon.

Vous ne trouverez pas dans ce classement, la sécurité car bon c'est bien parce qu'on est justement "des étrangers" que l'on ne risque rien..., le travail à la nippone, l'éducation, le système juridique nippon, le logement, les politiques commerciales, le service de santé, le sociale, etc.



* Le Japon pays de toutes les perversions.
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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 22:35


Enfin la chaleur est de retour, bien sûr le soleil reste le même si on est en France ou au Japon mais croyez moi, je préfère mille fois passer un été torride en France qu’au Japon !!

Il fait certes chaud mais pas tant que ca en faites, on y bronze mal et surtout, qu’est ce qu’on sue, on transpire…transpire… on y perd toute notre énergie. L’humidité est un vrai fléau.

Au Kantô, heureusement, ca reste supportable avec la climatisation mais dans le Kansai et principalement à Kyôto, c’est tout simplement, pour moi, insupportable.

Bref, durant mes deux étés passés au Kansai, je ne pensais qu’à me rafraîchir, alors un jour, je me suis dit : Pourquoi ne pas aller à la piscine ???

 

Alors, je chercha une piscine près de chez moi, dans une mégalopoles comme Osaka (2,6 millions d’habitants), il devrait y en avoir des tas.

Erreur, j’étais oblige de faire 25 minutes de train pour arriver dans un centre de loisir, où il y avait selon ma femme, une immense piscine.

Tout content, j’arrive au vestiaire et là tout de suite, la première surprise du jour, certes, il y a bien une séparation homme / femme mais pas de boxe, donc, j’ai du me déshabiller le plus discrètement possible dans mon coin, sentant tous les regards sur moi (je suis un peu parano aussi), ben quoi je suis étranger et alors ?? Non, vous ne verrez pas si ma quique est plus grosse que la votre, non…

 

Bref, je rejoins ma compagne et on n’arrive à la piscine… ben non, ce n’était pas une piscine mais un vrai centre de loisir aquatique, un peu comme notre Aquaboulevard à Paris. A deux détails près, c’est surpeuplé de chez surpeuplé, et la hauteur de l’eau ne dépasse pas les 80 centimètre. C’est une immense pataugeoire !

Oui, il y a des toboggans, mais à deux à l’heure… et qui te font atterrir dans une flaque d’eau !

J’ai très vite compris qu’en réalité, ces centres aquatiques ne sont pas crée pour nager… Enfin si, pour les tous petits. C’est en réalité un lieu pour les amoureux ! J’ai vite compris que c’était pour ça que ma femme était si heureuse de m’y accompagner. Ca se tripotait dans tous les sens, et ce qui est étonnant c’est que d’habitude très pudiques, les jeunes ados japonais se lâchent dans l’eau. Pour ce que j’ai vu, tout était le plus innocent du Monde et c’était vraiment mignon de les voir.

Et ça ne dérangeait en plus, à première vue, personne.

Surtout les maitres nageurs qui n’étaient qu’une poignée, normal si c’est pour surveiller une simple pataugeoire.


 


Mais alors, où sont les vraies piscines ???


Non vous ne pourrez pas franchir la haie de votre voisin en son absence pour faire trempête dans sa piscine, vu que le nombre de personnes ayant chez lui une piscine privée, ne doit pas dépasser le nombre de vos doigts. Les riches n'ayant même pas assez de terrain pour construire un jardin, alors une piscine ?!

Hélas, elles ne sont pas généralement disponibles au commun des mortels, mais accessibles dans des clubs sportifs comme Konami Sports (non Konami ne fait pas que des jeux vidéos), et évidemment, il faut aligner les billets pour y adhérer. Ou alors, il reste toujours la possibilité, d’aller squater une piscine scolaire, mais forcément, c’est super difficile d’y avoir accès.

Je sais aussi qu’il y a quelques piscines ouvertes au grand public et gérées par les autorités locales mais, elles sont extrêmement rares.

 

Donc, pour résumer, attention au mot anglais « pool » qui signifie tout lieu où il y a de l’eau et l’où on peut s’amuser avec les filles et non pas une piscine pour nager. Pour celà, les clubs sportifs accueilleront votre mastercard avec plaisir.


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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 18:01


ZzzzzZZZ fait l’outil du dentiste… Qui petit n’a jamais eu peur d’aller chez le dentiste ?! Et pourtant, ces chirurgiens sont de vrais artistes avec leurs mains qui ne tremblent pas, essayant de vous soigner sans vous faire mal, d’une main experte.

 

Au Japon, les enfants et les adultes ont le droit d'avoir peur, le dentiste de chez eux est rarement un maître en la matière de plus s’ils doivent soigner deux patients à la fois avec du matériel périmé, Aïe, aïe, aïe…

 

Dans chaque quartier il y a un dentiste, souvent ce cher docteur a racheté le cabinet d’un confrère déménageant ou passant à la retraite. Il hérite de la maison, du cabinet et de son équipement. Sa femme sera son assistante, le cabinet dentaire est un vrai établissement familial. Hélas, comme tout cela coûte cher, le cher docteur n’a souvent pas les moyens de changer le matériel médical, alors si vous avez un matin un mal de dent atroce, vous pouvez tout à fait atterrir dans une salle d’opération possédant un appareillage datant de juste l’après-guerre. Certes il est en très bon état, mais vos dents, croyez-moi, s’en souviendront longtemps, bigre ça fait mal !

 

Ce qu’il faut savoir, c’est que plus un établissement médical est proche de chez vous, plus il est obsolète. Alors pour bien se faire soigner, il faut se diriger vers une clinique dentaire high-tech se trouvant dans les centres-villes ou alors ne pas avoir peur de se trouver entre les mains d’un docteur sexagénaire, radotant. Il faudra alors prier pour vos dents qu’il ne soit pas atteint de la maladie de « parkinson ».

Je n’ai hélas jamais vraiment comparé le prix d’une clinique high-tech de celle d’un cabinet de quartier. Mais mon souvenir est clair, ce n’est pas bien cher pour les deux.

Quand cela reste évidemment juste une opération de détartrage.

 

Que le cabinet soit ultramoderne ou archaïque, je fus tout le temps très déçu de mes soins, soit je n’avais pas de bol (je suis passé entre les mains de deux docteurs de quartier et d’un docteur de clinique high-tech) ou alors, ils sont vraiment trop mauvais.

Car bougre, ils aiment faire souffrir, sadiques !


Côté hygiène, aucune remarque particulière à ce sujet, peut-être en dessas d’un cabinet classique, les japonais sont propres [
x].

Pour finir, il faut savoir qu’un docteur s’occupe généralement de deux patients en même temps. Séparé d’un simple rideau, le docteur passe d’un dentier à l’autre durant l’opération, c’est assez déroutant.

Heureusement qu’ils m’ont toujours laissé au bon soin d’une jolie infirmière en uniforme.

Je ne pense pas qu’au final il gagne du temps en surfant entre deux clients.


Bref, comme tout ce qui concerne la médecine au Japon, il faut éviter au maximum d’être malade ou aller chez le top du top même si on doit payer plus cher et faire de nombreux kilomètres, ca devrait en contrepartie se passer beaucoup mieux.

 


* Certes, les dentistes sont de véritables bouchers, mais croyez-moi, la présence de l'assistante vous sert d'anesthésiant.

 

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Published by futomaru - dans Japon pratique
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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 22:04

Ahhh le Japon est son climat… Variable selon votre localisation dans l’archipel mais généralement étant humide, très humide, favorisant les auréoles en dessous des bras, l’apparition d’odeurs insoupçonnées qu’émane votre corps qui vous font frissonner vos narines (et celles du voisin), permet la mutation d’insectes à la taille de mammouth etc.

Bref, le Japon est un sauna, un pays où on sue.

 

Les japonais comme les touristes aiment se baigner dans ces fameux bains japonais naturellement chauds, les onsens. Ces eaux magiques jaillissent du sol grâce à des pompes qui puisent de l’eau bouillante du sous-sol, le pays ayant une activité sismique très importante et reposant sur de nombreuses plaques, l’eau miraculeuse y jaillit très facilement.

Ce que nous blancs savent moins, c’est que généralement notre peau est plus sensible que les autochtones. Et ce qui arrive souvent, c’est retour au pays, on se rend compte que l’on est recouvert de champignons microscopiques sur une bonne partie du corps, et si le séjour se prolonge, ca peut se répandre partout. Son nom, le psoriasis versicolore, pas dangereux mais inesthétique, de nombreuses taches rouges se forment un peu partout sur la peau, Beurk.

J’ai évidemment attrapé cette merdouille, le docteur japonais me disait que c’était une maladie pour gaijin j’ai suivi un traitement « futile » pendant un an, complètement inefficace. En ayant marre, j’ai demandé à ma famille vivant en Savoie (ma mère travaille dans le milieu hospitalier) et c’est mon oncle (oui rien à voir) qui me conseilla le médicament miracle : le Ketoderm, qui se prend en 1 ou 2 prises, on se recouvre complètement le corps de ce champoing et après 15-30 minutes, on rince. Et quelques jours après, soulagement, ca disparait.

Oui, c’est aussi simple que ca, cela m’a ennuyé pendant un an a cause d’une mauvaise prescription,Tsssss.

 

Rien de bien grave dans tout cela, mais réfléchissez-y avant de faire trempette dans l’eau chaude apaisante, vous pourriez y sortir avec des trucs sur votre peau qui ne sont pas tres sympathiques.

Et aussi de ne pas forcément faire confiance à son docteur, on en reparlera d’ailleurs…

 

NB : Au Japon, le nom du médicament change, Ketoderm devient Nizoral.

 

 


 


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